Communiqué du 22/12/2000: Déchets nucléaires à Bure...
Communiqué du CEDRA 52 du 16/9/2000: L'arlésienne de Soulaines...
Communiqué du 24/11: Sommet de La Haye : ne remplaçons pas...
Communiqué du 9/11: la liberté d'expression citoyenne confisquée
Communiqué du 9/11: Sommet franco-allemand...
Communiqué du 17/10: Résistance internationale...transports...
Communiqué du 28/09: Inauguration du "labo scientifric"
Communiqué du CEDRA 52 du 16/9/2000: L'état épinglé...
Communiqué de presse du 19 août 2000: Rassemblement...
Communiqué de presse du 5 août 2000: Les positions de Dosé...
Communiqué de presse du 2 août 2000: Un an après...
Communiqué de presse du 12 juin 2000: Soirée cosmique...
Communiqué de presse du 5 juin 2000: Mission granit coule...
Communiqué de presse du 1 mai 2000: Coordination Nat...
Communiqué de presse du 27 avril 2000: Vigilance
Communiqué de presse du 15 mars 2000: Enfouissement, ça gronde...
Communiqué de presse du 12 mars 2000: Bure 18/19 mars: 2 jours d'occupation
Communiqué de presse du 16 février 2000: Bure et la Hague: vices de forme dans l'enquête d'utilité publique.
Communiqué de presse du 4 février 2000 : Manif à Perl-Apach et CLIS et CRIIRAD
Communiqué de presse du 22 janvier 2000 :Bure, revirements en tous genres...
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Déchets nucléaires à Bure, les monsieurs pro(pres)-labo
Les collectifs de BURE et la Coordination nationale des collectifs souhaitent apporter quelques précisions quant à loptimisme démesuré dont fait preuve François Dosé (Parti socialiste) au sujet des projets denfouissement des déchets nucléaires. Larticle paru dans lEst Républicain du vendredi 22/12/2000, Duo anti-2006 retrace les démarches entreprises par F. Dosé et appuyées par R. Forni (président de lAssemblée Nationale) auprès du premier Ministre pour obtenir le "report de la date de décision denfouissement des déchets nucléaires dans le sous-sol meusien". La lecture des déclarations du député meusien pourrait paraître rassurante à qui veut bien se laisser rassurer. Néanmoins, que les populations ne sy trompent pas, lenfouissement est toujours laxe privilégié du gouvernement et de lindustrie nucléaire, à linstar dautres pays nucléarisés. Nest-ce pas M. Jospin (Parti socialiste) qui déclarait à lassemblée le 21/11/2000 : Il importe que l'on ne perde pas de temps pour trouver, pour la gestion des déchets radioactifs,au-delà des entreposages actuels sûrs mais temporaires, des solutions définitives telles que le stockage ; nous y travaillons. La notion de réversibilité avancée par M. Dosé est une véritable imposture que nous dénonçons depuis toujours. Encore une fois on joue sur les mots ! Aucun repère dans le temps na jamais été avancé pour la condition de réversibilité dans le cahier des charges de lANDRA. Il serait grand temps et certes plus honnête de nous parler clairement. La réversibilité pendant la phase de remplissage des galeries du centre de stockage peut être déclarée, mais elle devient irréaliste au-delà de plusieurs dizaines ou centaines dannées. Qui plus est des siècles à venir, période de décroissance de la radioactivité de ces déchets que lon souhaiterait enfouir, et oublier dans notre sous-sol. M. Pierret (Ministère de lIndustrie) na-t-il pas révélé au CLIS à Bar-le-Duc le 15/11/1999 : La réversibilité est un moyen détablir pendant plusieurs dizaines dannées, 50 je ne sais pas, la crédibilité des solutions techniques et demporter la confiance du public La réversibilité totale est incompatible avec la sûreté Quels sont alors les menteurs ??? Le possible report de la date de 2006 dont se félicite F. Dosé, ne fait que repousser les échéances à quelques années ultérieures. Notre député ne propose-t-il pas là une nouvelle manuvre de dédouanement de sa responsabilité et de celle des autres élus actuels quant à linsoluble problème des déchets nucléaires ??? Point besoin dêtre un scientifique averti pour constater laspect véritablement insoluble de la gestion de ces déchets, dont on sinquiète aujourdhui seulement, après 40 années de production. Il est plus que temps de réfléchir globalement à une véritable transformation de nos modes de production énergétique, et de préparer rapidement la sortie du nucléaire. Les citoyens (inquiets de lavancée des travaux à Bure) réclament de tous leurs élus, et qui plus est de leurs représentants au gouvernement (les députés Meuse / M. Dosé et M.Dumont et Haute-Marne / M.Cornut-Gentille et M.Daniel) des démarches claires et responsables en ce sens auprès du gouvernement. Contact presse - Tél. 03 29 77 13 85 |
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Promis, juré, les déchets atomiques stockés à Soulaines sont inoffensifs pour les populations avoisinantes. D'ailleurs ne voit-on pas l'Andra (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) multiplier visites et journées portes-ouvertes, publier les résultats d'analyses, etc ? Nous sommes au royaume de la transparence qui, effectivement, est déclamée sur tous les tons, sauf que les citoyen(ne)s locaux, ayant pointé du doigt une cheminée, ce sont plus de trois années de démarches pour n'obtenir que des réponses fragmentaires à leur question: quels sont les gazs radioactifs qui s'échappent et en quelles quantités! Serait-ce un secret d'Etat? Mais ces gazs ne sont pas les seuls à arroser la région. Ils sont accompagnés d'espèces sonnantes et trébuchantes. Combien? A qui? Dans quel but? Les adhérents du Cedra ont alors cherché à en savoir plus, et ce, au nom de la fameuse transparence. C'était le 14 juillet 1999. Aujourd'hui, à l'issue de 14 mois de multiples et pénibles démarches (dont saisie de la CADA cise auprès du Premier Ministre, puis menace de saisir la justice, lors de la journée portes-ouvertes du 1 octobre dernier) les documents sortent enfin de l'ombre. Leur analyse, même succinte, démontre que dès son implantation en 1992, l'Andra a sorti le chéquier, vite hapé dans une sarabande effrénée: jusqu'à 40 destinataires en 1999 pour un montant total de 1 million de francs! Mais qui fait les frais de cette "générosité", sinon le consommateur-contribuable? Et comment une entreprise publique, de surcroît en situation de monopole national, peut-elle se permettre de dilapider de telles sommes? Pourquoi d'ailleurs le fait-elle, au risque (ou dans le but?) de se rendre indispensable? La liste des destinataires, bien ciblés (car il y a des recalés, 31 en 1999), répondrait-elle à ces questions? Que l'on en juge: de ce qu'il y a de plus sain (écoles, clubs sportifs, évènements culturels), on découvre également la gendarmerie, et même un organe de presse??? Ecoeurés par la corruption qui sévit dans les "hautes sphères", sommes nous prêts à balayer devant notre porte? Et peut-on compter sur les élus pour imposer une véritable transparence qui aurait le mérite de mettre en lumière les pratiques honteuses, et donc de les empêcher? Auront-ils la volontée de sortir la transparence du rôle potiche jusque là tenu: celui d'arlésienne? |
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Sommet de La Haye : ne remplaçons pas un mal par un autre mal, le nucléaire n'est pas une solution envisageable pour "éclairer" la planète ! Lors de ce Sommet, les médias internationaux ont développé, cette semaine, divers dossiers concernant les problèmes cruciaux posés par l'utilisation et la maîtrise des ressources énergétiques au plan mondial. Les populations, de plus en plus sensibilisées aux phénomènes de pollutions, sont attentives aux recherches effectuées en la matière, et aux débats tenus à La Haye. Néanmoins, les Collectifs de la Coordination nationale contre l'enfouissement des déchets radioactifs, dénoncent lexploitation abusive du phénomène deffet de serre opérée à cette occasion par la filière industrielle du nucléaire. Profiter de ce contexte pour faire passer la production électronucléaire pour une alternative sûre, propre, et compétitive par rapport aux autres moyens de production est un mensonge éhonté. N'est-ce pas M. Roussely, PDG d'EDG, qui, lundi 20 novembre au micro de France Inter, escamotait complètement le problème des déchets pour vanter les mérites d'un "nucléaire propre", comparé aux autres filières ? L'industrie nucléaire nest pas « propre », elle produit aussi des déchets, des déchets dangereux dont une petite partie se dissémine déjà discrètement dans la biosphère, et dont la majeure partie est en attente de solution. Or il s'avère que ni le temps, ni la science, ne pourront apporter une véritable et durable maîtrise de la radioactivité de ces déchets qui décroît au terme de millénaires. Le coût exorbitant de leur gestion par ailleurs n'a jamais été réellement annoncé. Est-ce cela la solution à l'effet de serre ? Les Collectifs contre l'enfouissement des déchets nucléaires s'inscrivent en faux contre cette nouvelle démarche de communication abusive. Ils interpellent les citoyens sur le sujet, et ils demandent aux décideurs politiques de ne pas différer dans le temps les problèmes posés par le développement économique et ses besoins en énergie, et de ne surtout pas remplacer un mal par un autre mal. Le nucléaire, de par ses dangers potentiels et quotidiens, et de par la gestion impossible de ses déchets, ne peut être une solution aux besoins de production énergétique, ni en France ni ailleurs dans le monde. Contacts : Tél. 03 29 77 13 85 - 02 99 97 24 47 Coordination nationale des collectifs contre lenfouissement des déchets radioactifs/ 33 rue du port 55000 Bar-le-Duc |
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Coordination Nationale des Collectifs Contre l'Enfouissement des Déchets Radioactifs Mouvement des Initiatives Citoyennes Contre le Nucléaire Sommet franco/allemand de Vittel, la liberté d'expression citoyenne confisquée par les forces de l'ordre. Cela se passe en France.en novembre 2000., des citoyen(ne)s venu(e)s manifester pacifiquement se sont vus confisquer leurs outils de propagande anti-nucléaire (banderoles, tee-shirts, tracts, affiches) par les forces de l'ordre, lors du Sommet franco/allemand de Vittel . La " Coordination Nationale des Collectifs contre l'Enfouissement des Déchets Radioactifs " et le " Mouvement des Initiatives Citoyennes Contre le Nucléaire " protestent énergiquement et sont scandalisés par ces méthodes " dignes d'un régime totalitaire" donnant une image déplorable de la France qui préside l'Union Européenne et de celle du pays de la déclaration des droits de l'homme et du Citoyen. Ces méthodes consistant à bâillonner les outils de la liberté d'expression citoyenne, ne grandissent pas le Président de la République, ni le Premier Ministre de la Gauche Plurielle ceux-là mêmes qui mettent quotidiennement l'accent sur la nécessaire participation citoyenne aux grands débats de société. La " Coordination " et le " Mouvement des Initiatives Citoyennes " - regrettent que la question du Centre d'enfouissement de déchets nucléaires de Bure et l'idée de mise en ouvre d'un " Moratoire Européen de sortie immédiate du nucléaire " n'aie pas été abordée lors du Sommet de Vittel, - s'étonnent, par ailleurs, de l'absence "où mise d'une mise à l'écart ? " des Ministres (Verts) de l'Environnement français et allemand à ce Sommet, alors que un accord, intitulé "l'affaire de Chefs ", sur la reprise des transports de déchets nucléaires vers La Hague a été mis secrètement à l'ordre du jour à Vittel et que, par ailleurs, les préoccupations d'environnement en France, Allemagne et en Europe ne manque pas, santé alimentaire, pollutions, réchauffement climatique, destruction du patrimoine naturel... |
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Sommet franco-allemand à Vittel : déchets nucléaires et accords secrets au programme... Des représentants des « collectifs du site de Bure » et d« Initiatives Citoyennes contre le nucléaire » seront présents vendredi 10 novembre à Vittel, où se réuniront ministres allemands et français. Lors de ce sommet, la délicate question des transports de déchets nucléaires allemands devrait être abordée... Face aux projets de reprise des transports de déchets nucléaires allemands, les collectifs du site de BURE (futur centre denfouissement de déchets nucléaires Meuse/Haute-Marne/Vosges) tiennent une fois de plus à : -- Réaffirmer leur complète solidarité avec les groupes anti-nucléaires allemands qui sopposent à tout transport de déchets nucléaires -- Informer la population française des dangers ( dissémination radioactive, contamination, risques daccidents ) que représente tout transport de déchets radioactifs -- Dénoncer les phénomènes de contamination radioactive aux alentours de La Hague, lieu actuel de stockage de déchets allemands -- Réclamer larrêt de la production de ces déchets nucléaires dont on ne sait que faire et que lon risque bien denfouir et doublier à BURE. Ils soulignent par ailleurs que ce futur centre denfouissement de déchets nucléaires est situé à seulement quelques 60 km des sources et des centres de thermalisme de Vittel/Contrex, lune des ressources principales de la région |
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Collectifs contre lenfouissement des déchets nucléaires / Site de BURE Communiqué - Bar-le-Duc, mardi 17 octobre 2000 Résistance internationale contre les transports de déchets nucléaires : des actions solidaires en France contre le départ dun convoi de la Centrale allemande de Philippsburg En Allemagne : Lannonce de la reprise des transports de déchets nucléaires des centrales allemandes (Philippsburg, Biblis et Stade) vers lusine de retraitement de La Hague en France, a activé une forte organisation de résistance de la part des groupes antinucléaires allemands. Le premier dune série de huit transports Castor (jusquà fin 2000) partirait de la centrale de Philippsburg à une date encore peu définie, probablement entre le 18 et le 25 octobre. Un camp autour de la centrale sest mis en place et un millier de manifestants sy sont retrouvés le week-end dernier. La mobilisation va saccentuer demain mercredi 18/10, ce jour pouvant être celui du départ. Les groupes antinucléaires allemands entendent réagir de façon non-violente, mais très déterminée, à cette reprise de transports suspendus depuis 1998 suite aux opérations de blocage autour de Auhaus et Gorleben. En bloquant les transports de déchets radioactifs, ils entendent protester contre les réels dangers de contamination des transports Castor, contre lenvoi de déchets allemands en France, contre la production continue de ces déchets hautement toxiques dont personne au monde ne sait que faire. En effet, il nexiste à ce jour aucune solution de gestion décente pour ceux-ci et il semble bien quaucun mode de gestion satisfaisant ne soit envisageable à long terme. Et lannonce de la « sortie du programme nucléaire » en 20 ans ne résoudra en rien, selon eux, laccumulation croissante de ces déchets. En France : Pour la première fois en France, des groupes de citoyens français sorganisent de façon concertée avec leurs homologues allemands pour préparer des opérations de sensibilisation de lopinion publique française par rapport aux dangers méconnus et considérables que représentent les transports de déchets atomiques. Des actions dopposition non violente sur le trajet de ces Castors sont envisagées. En Alsace, en Lorraine, dans lOrne, en Bretagne, en Normandie, des groupes se constituent. MERCREDI 18 OCTOBRE, à 14h30 en gare centrale de METZ : Action de sensibilisation des voyageurs à la reprise des transports. Les « collectifs dopposition au projet de BURE » -futur site denfouissement de déchets nucléaires hautement toxiques et à vie longue en Meuse-Haute-Marne- et « Initiatives Citoyennes contre le nucléaire » entendent : - Informer la population régionale des dangers de contamination que représentent de ces convois nucléaires - Affirmer leur solidarité aux groupes antinucléaires allemands - Sopposer à un surcroît de contamination radioactive aux alentours de La Hague - Réclamer larrêt de la production des déchets nucléaires et dénoncer la politique énergétique française basée à 80% sur la filière nucléaire, véritable fuite en avant dont il faut sortir !. Diverses actions solidaires et concertées suivront en France dont nous vous tiendront informés. La radioactivité na pas de frontière internationale, la résistance citoyenne internationale non plus ! Contact presse action de mercredi 18/10 : 03 29 77 13 85 |
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Coordination nationale des collectifs contre lenfouissement des déchets radioactifs 33, rue du port 55000 Bar-le-Duc - tél / fax 03 29 45 45 55 C O M M U N I Q U E du 27/09/2000 Inauguration du « laboratoire » scientifric de BURE Aujourdhui 27 septembre, lAndra a inauguré le soi-disant chantier scientifique de BURE en présence de divers élus locaux et représentants de lEtat en en posant la « première pierre ». Les opposants de première heure au projet de centre de stockage nucléaire de la Meuse/Haute-Marne dénoncent à nouveau les manuvres financières qui ont permis à un tel chantier de démarrer dans leur région. Le vernis scientifique nest que « masque » destiné à tromper les populations qui nont pas été consultées ; et « paravent » derrière lequel se sont réfugiés la majorité des élus locaux qui ont dit oui au projet. Rien de scientifique dans la volonté avérée denfouir les déchets nucléaires hautement toxiques des gouvernements qui se sont succédés jusqualors ! Rien de scientifique dans les coûteuses campagnes de communication et les stratégies dimplantation socio-économique de lANDRA ! Enfin, rien de scientifique dans larrosage financier considérable avant enquête publique, avant même lautorisation de construction du chantier, et pendant les années de construction du futur centre de stockage ! Pour dénoncer une fois de plus cette mascarade officielle et scandaleuse, sur le chantier cet après-midi, une trentaine dopposants ont accueilli les participants à cette inauguration la bouche ceinte dun bâillon frappé du sigle nucléaire, à leurs revers étaient épinglés des billets de banque pour symboliser la façon dont on a fait taire les consciences.
Diverses actions sont lancées par les collectifs, prochains rendez-vous en date : Dimanche 1er octobre : visite du centre de stockage de Soulaines dans lAube par le CEDRA 52 Week-end des 7 et 8 octobre : réunion de coordination nationale des collectifs près de Bar-le-Duc avec la participation de représentants des sites granitiques.
Contacts presse - Tél. 03 29 77 13 85 (Bure) |
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CEDRA 52 Communiqué: tous médias et collectifs
Nucléaire : laboratoire d'enfouissement
L'ETAT EPINGLÉ PAR LA JUSTICE
Alors que le gouvernement et le monde nucléaire ne jurent plus que par «transparence», un récent jugement démontre au contraire une réalité bien différente. « Au nom du peuple français, le Tribunal administratif de Paris mande et ordonne au secrétaire d'Etat à l'Industrie de pourvoir à l'exécution de la présente décision. » Le jugement vient de tomber, après deux années de péripéties invraisemblables. Le Cedra 52 (Collectif haut-marnais contre l'enfouissement des déchets radioactifs) va enfin pouvoir prendre connaissance d'un dossier bien mystérieux. L'affaire débute en octobre 1998 lorsque parvient au collectif un article de presse. On y apprenait, en substance, que Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) et le BRGM ( Bureau des recherches géologiques et minières) venaient de conclure un accord de partenariat, financièrement conséquent, pour l'étude des sous-sols argileux et granitiques, et ce dans le cadre de l'enfouissement des pires déchets nucléaires. S'appuyant sur la loi, et sur la transparence tant déclamée, le CEDRA s'adressait alors au secrétariat d'Etat à l'Industrie -tutelle de l'Andra- afin de connaître la teneur de cet accord. Commençait alors ce qui allait se révéler un véritable parcours du combattant. Le ministère n'ayant pas daigné donner réponse, la CADA fut saisie (Commission d'accès aux documents administratifs, sise auprès du Premier Ministre) qui enjoignit le ministère à s'exécuter. Toujours sans réponse, il fallut se tourner vers la justice, en l'occurrence le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui instruisit l'affaire jusqu'à ce que...au bout de six mois et à la veille du jugement, il se déclare subitement incompétent . D'où passage par le Conseil d'Etat, qui désignera le tribunal administratif de Paris. Et la procédure repartait lorsque le ministère se décidait subitement à adresser au CEDRA l'accord du litige; accord soulagé de certaines parties, ce qui relançait la machine judiciaire. Et voilà comment le tribunal de Paris, après une audience début juillet et un long délibéré estival, vient de sommer le ministère de communiquer le dossier in extenso. Cette affaire rocambolesque, mais loin d'être isolée, pose en définitive le problème de l'information du citoyen en ce pays, et donc plus largement de la démocratie. Alors que le mot « transparence» est décliné à toutes les sauces par les divers décideurs, dérisoire paravent à de pitoyables scandales (dont celui de Bure et ses déchets n'est pas le moindre), qu'attend donc le gouvernement pour faire s'exprimer les Français/es... par un référendum ! Contact (Michel MARIE) / Tel . 03.25.56.21.84 La presse locale a parlé de cette affaire. |
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Coordination Nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs 33 rue du port - 55000 Bar-le-Duc
C O M M U N I Q U E Bar-le-Duc - samedi 19 août 2000 Tous à Bure le dimanche 27 août face au chantier de lAndra
Le pari est gagné, les opposants à lenfouissement ont campé tout lété face au chantier de lAndra. Ces deux mois ont vu passer plus de deux mille personnes venues de toute la région Est, mais aussi entre autre des Finistère, Côtes dArmor, Mayenne, Orne, Aveyron, Deux-Sèvres, Haute-Saône, Charentes, Gard ainsi que dItalie, Allemagne, Luxembourg, Suisse Beaucoup dinformations ont été échangées et il savère quà la vue de lampleur du chantier, de sa surveillance, des projets dinfrastructures routières alentours, chacun(e) a pu se rendre compte que les départements de Meuse et Haute-Marne ont accepté un futur centre de stockage de déchets nucléaires à haute activité. Rendez-vous est donné pour le week-end de rassemblement des 26/27 août prochain. Manifestation le Dimanche 27 août après-midi : inauguration du Monument de la résistance nationale contre lenfouissement. Ce week-end rassemblera des sympathisants régionaux ainsi que ceux de nombreux autres sites (granite). Des représentants du Réseau Sortir du Nucléaire, de la Coordination nationale des élus, de Greenpeace, de la Confédération Paysanne seront là. Francis Althoff viendra de Gorleben avec des opposants allemands. Didier Anger du Crilan (Manche) est aussi annoncé. Cette occupation dété se voulait lexpression citoyenne dune résistance nationale qui ne faiblira pas. La Coordination nationale des collectifs marquera à nouveau, au cours de ce week-end, sa cohésion et sa détermination face à tous les projets denfouissement : aucun nouveau labo ne doit se poser en France et les travaux à Bure doivent impérativement cesser.
A cet effet, la Coordination nationale réitère se demande daudience auprès du Premier Ministre (la première ayant été renvoyée sur le Ministère de lEnvironnement), et envoie une lettre dinformation et de demande de positionnement clair à tous les parlementaires Contact presse - Tél. 06 86 74 85 11 - 06 89 43 62 40 |
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Communiqué du Samedi 05 Août Les positions du député meusien François Dosé vont à lencontre exacte de celles des opposants à lenfouissement des déchets nucléaires. Le député Meusien François Dosé vient de poser de nouveaux jalons dans la mise en réalisation de poubelles nucléaires en grande profondeur à Bure et en France. Il se déclare (dans un récent article de l'Est Républicain du 05/08/2000) surpris et se réjouit de constater une évolution favorable du dossier à travers les déclarations des trois ministères (Industrie, Recherche et Environnement) suite à la remise de conclusions de la mission granite. La Coordination nationale ne peut que s'étonner de cette analyse car au travers de ces prises de positions ministérielles, il est clair que le gouvernement n'a pas tiré les leçons des vives oppositions levées sur TOUS les sites susceptibles d'accueillir un « laboratoire d'enfouissement » en zone granitique. On constate que ces trois ministères réaffirment leur attachement à poursuivre les recherches sur l'enfouissement au mépris de la détermination et des arguments avancés par tous les élus et citoyens opposés à cette voie, qui, depuis les années 80, a toujours soulevé le même refus. La coordination nationale des collectifs tient à apporter quelques précisions importantes qui mettront en lumière les divergences de positions radicales existant entre elle et François Dosé dont il s'avère qu'il consolide un peu plus chaque jour la réalisation des poubelles nucléaires tout en pouvant donner l'impression qu'il s'y oppose. 1 - Si François Dosé se réjouit de voir le concept de « stockage réversible » privilégié par rapport au stockage irréversible, nous dénonçons, nous, cet argument « leurre » utilisé pour tromper une fois de plus les populations. Dans le rapport remis par la mission granite fin juillet, cette même mission dit suite à un état des lieux (sociologique et technique) des conditions de mise en oeuvre d'un stockage en grande profondeur . « ces réflexions ont conduit à privilégier une démarche progressive :stockage réversible au moins pendant la phase de remplissage » (chapitre 3.2-3.2) * Il est temps de mettre fin à cet argument derrière lequel se réfugient les députés politiciens ou une ministre verte embarrassée : le stockage s'il peut être réversible pendant que l'on remplira les galeries de fûts radioactifs (quelques dizaines d'années) sera irréversible de fait pendant les milliers d'années qui suivront . 2 - François Dosé fait preuve de « myopie » lorsqu' il déclare « c'est la première fois qu'il est affirmé la nécessaire ouverture d'un second laboratoire souterrain ». Il n'y aucun élément nouveau dans le fait qu'il faille faire des recherches sur un autre site qu'à BURE, cela est tout simplement inscrit dans la loi de 91 . * Rappelons à cette occasion que la Coordination nationale est bien déterminée à tout mettre en oeuvre pour qu'aucun « labo » ne se pose ailleurs en France. Dans un même temps elle exige l'arrêt des travaux à BURE et l'abrogation de la loi Bataille avec disparition de toutes recherches pour l'enfouissement. Le député meusien se met ainsi en contradiction avec les nombreux élus des autres sites qui ont pris position contre le projet, y compris avec le Secrétaire du PS, François Hollande. 3 - La proposition de « démocratisation de la filière nucléaire » de F. Dosé rejoint dangereusement les objectifs de transparence mis en oeuvre par le ministère de l'Environnement pour le compte du gouvernement en matière d'affaires nucléaires. Va t'on « démocratiser » les méfaits et dangers de la filière nucléaire ? Va-t-on avaliser le cycle nucléaire en toute transparence ? Les opposants à l'enfouissement et les collectifs ayant rejoint la coordination nationale ont acquis la certitude que nulle solution satisfaisante n'existant à la gestion de ses déchets, il est urgent de cesser d'en produire, donc de préparer la sortie du nucléaire à l'instar de nombreux autres pays. L'opposition nationale à l'enfouissement de déchets nucléaires sur le fief meusien de François Dosé se cristallisera à BURE le Dimanche 27 août 2000, sur le site de construction de la future poubelle nucléaire. Ce week-end de rassemblement des 26/27 août fera suite au camp d'occupation en face du chantier de l'Andra qui a duré tout l'été et vu passer de nombreux sympathisants régionaux, nationaux et même internationaux. |
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Coordination nationale des collectifs contre l.enfouissement des dechets radioactifs /site Bure (Corinne FRANCOIS) Mercredi 2 aout 2000
Communique ...... Un an après sa signature des décrets pour enfouir du 03 aout 99, le gouvernement ne tire pas les lecons des oppositions levées sur les sites granitiques et persiste dans son aveuglement ... ...... La mission granite qui a rendu publiques ses conclusions la semaine dernière s'est caracterisée par son incompétence tout au long du dossier. Ses objectifs étaient totalement inadaptés à l'ampleur des problèmes posés par les déchets nucléaires. ...... Aucun site pour l'enfouissement en site granitique n'a été retenu. La coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement se félicite de la mobilisation massive et efficace de milliers de personnes et d'élus dans tous les départements concernés. Cette mobilisation a conduit en très peu de temps la mission granite à l'échec. ...... Néanmoins, la Coordination nationale des collectifs dénonce l'aveuglement du gouvernement qui réitère encore son attachement a la poursuite des recherches sur le stockage profond sur deux sites différents : les trois ministres auxquels a été remis le rapport de la mission, réaffirment l'attachement du gouvernement à toutes les voies de recherche... notamment sur le stockage réversible en profondeur sur deux sites géologiques differents... (Communique de presse du 27/07/00) ...... La Coordination Nationale déplore l'occasion manquée une nouvelle fois par le Ministère de l'Environnement de prendre clairement position contre les laboratoires préludes à l'enfouissement des déchets nucléaires. Elle ne peut comprendre les divergences profondes entre les militants Verts qui ont lutté sur les sites granitiques ce printemps ou qui a Bure cet été se positionnent contre l'enfouissement, et les orientations au niveau national. Ce nouvel appui du ministère de l'Environnement à la voie du stockage des déchets nucléaires en grande profondeur ne peut qu'affaiblir les oppositions locales et le mouvement antinucléaire dans son ensemble. ...... L'obstination du gouvernement dans cette voie de recherche est une provocation face aux arguments avancés depuis toujours par les opposants à l'enfouissement. Arguments basés sur le bon sens, la responsabilité, et la volonté de respect des générations futures. ...... Les collectifs sont plus que jamais unis dans leur opposition. ...... Ils demandent : l'arret des travaux à Bure et de toutes recherches de sites non nuclearisés pour l'enfouissement ou l'entreposage; la remise à plat de la gestion des déchets nucléaires dans son ensemble; l'arret de la production de déchets nucléaires donc la sortie du nucléaire. ...... Ils se donnent rendez-vous le week-end des 26 et 26 aout face au chantier de l'Andra a BURE où ils campent depuis le 1er juillet pour exiger l'arret des travaux. Ils invitent les populations et les élus des départements des régions lorraine et champenoise ainsi que tous les autres sites à se mobiliser pour mettre un terme à la construction du faux labo, prélude à l'enfouissement de déchets nucléaires en Meuse / Haute-Marne. ...... Grand Rassemblement à BURE les 26 et 27 août |
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CO M M U N I Q U E du 12/06/2000 Une soirée cosmique pour lutter contre une éternité atomique ! 17 juin 2000 : Aveyron : site de Sanvensa de 19h30 à 5h du matin, repas, concerts, animation au village alternatif ; lâcher de ballons blancs à 23h avec mise en scène tél. 06 65 29 81 01 - Orne : site d'Athis à Flers, défilé char techno et pique-nique convivial autour d'un feu, gerbe de condoléances pour la mission granit et lâcher de ballons, té l. 02 33 66 59 38 - Mayenne : site d'Izé, 14h, marche en après-midi, stand, expo et musique jusqu'à 2h du matin, tél. 02 43 37 93 40 et organisation de la téléconférence en lien avec les autres sites, tél. 02 43 01 75 31 - Puy de Dôme/Creuse, site de Crocq Fernoel, à Verneughéal à partir de 21h, expos, jeux et animations originaux, destruction des dossiers de l'Andra dans un grand brasier en clôture, tél. 05 55 66 50 24 - Cantal/Lot, site de Glénat, enterrement de la mission granit à la grotte de Presque, avec repas gaulois façon Astérix, tél. 05 65 11 90 26 - Bretagne : Dinan, opération jumelage avec Bure et cortège en vieille ville à 22h - Quintin-Rostrenen : opération bidons " non à l'enfouissement " - Callac, opération panneaux " non à l'enfouissement " et procession aux flambeaux - Lannion, conférence sur les énergies renouvelables - Tredudon, 20h, marche vers les Monts d'Arrée avec pose de stèle aux flambeaux, 22h, concerts, 23h, Fest noz avec chanteurs et sonneurs des Monts d'Arrée, tél. 02 97 40 31 12 - Maine et Loire, Segré, salle des Fêtes de Bourg d'Iré, rassemblement ( le 16 au soir), table ronde, vidéo et exposition d'affiches de tous les sites, tél. 02 41 94 23 36 - Vienne, site de St-Barbant, action en soirée - Dordogne, site de Piégut-Pluviers, pique-nique et musique - Corrèze, site de St-Julien-le-Vendômois, à 21h, pose d'une stèle en granit - Est, site de BURE, rendez-vous à Nancy à partir de 21h place Stanislas, actions d'informations, musique, lâcher de ballons, tél. 03 29 45 45 55 - Ancien site Pays de Fougère : pose de stèle réalisée avec morceaux de granit et calcaire envoyés par chaque site pressenti, tél. 02 99 97 24 47 NUIT NATIONALE contre l'enfouissement des déchets radioactifs le samedi 17 juin 2000, sur tous les sites Sur les sites pressentis pour l'enfouissement en France, les collectifs et associations diverses manifesteront la nuit du samedi 17 au dimanche 18 juin. Cette Nuit Nationale est : - Un clin d'il à l'opacité caractérisée des projets d'enfouissement - Une action concertée pour une résistance nationale contre l'enfouissement - Un refus de la pseudo-transparence - Un "enterrement" de la mission granite Parallèlement à toutes les manifestations et festivités sur chaque site, des actions communes uniront tous les sites pour renforcer leur solidarité et marquer leur refus unitaire de toutes tentatives d'enfouissement, où qu'elles puissent être mises en uvre En soirée : téléconférence en liaison avec divers sites A 23h : lâcher nocturne de milliers de ballons blancs marqués du sigle nucléaire. Ces ballons porteront un message d'avertissement à travers toute la France contre les "enfouisseurs de déchets et de consciences" et pour un réveil citoyen. (À compter du 1er juillet, début du camp contre l'enfouissement à Bure (Meuse), site argileux où se construit actuellement une future poubelle nucléaire.) Contacts presse - Tél. 03 29 77 13 85 (Bure) ou 02 99 97 24 47 (Bretagne) ou 05 65 29 81 01 (Centre) |
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Communiqué de Presse envoyé lundi 05/06 La mission granit coule, il faut arrêter BURE!
Les collectifs de la Coordination Nationale prennent note, suite aux articles des journaux Le Monde et Libération, (et en attendant une confirmation officielle) de lapparent recul du gouvernement quant à sa recherche actuelle dun second laboratoire denfouissement en zone granitique. La forte mobilisation citoyenne sur les quinze sites concernés a porté ses fruits, les trois experts chargés de trouver un second site sont invités à conclure leur mission. Pour autant, les raisons de la mobilisation nationale contre lenfouissement restent intactes car : - Il ne sagit pour lheure que dune suspension de recherches et non dune annulation. - La loi de 1991 est toujours en vigueur qui stipule bien que deux laboratoires sont nécessaires pour effectuer des recherches comparatives et rendre des conclusions en 2006. - Le premier laboratoire denfouissement de Bure (Meuse), futur centre de stockage de déchets nucléaires, est en phase de construction depuis novembre 1999.
La Coordination nationale des collectifs déplore réellement quinterviennent dans cette suspension des raisons purement électoralistes Il est clair que le gouvernement pluriel tente seulement de calmer le jeu avant les élections imminentes (2001 et 2002). Les opposants aux projets denfouissement demanderont aux futurs candidats des engagements fermes sur la décision darrêt de production de déchets. La Coordination nationale déplore aussi le fait le Parti des Verts annonce dans un communiqué du 04 juin les Verts se félicitent que la mission granite soit maintenant enterrée grâce à la mobilisation citoyenne en minimisant la réalité de la construction dun premier centre de stockage à Bure dans la Meuse, centre quil faut contrer à tout prix et maintenant. Lenfouissement est inacceptable, hier, aujourdhui, comme demain. Cest pourquoi la Coordination exige labrogation de la loi de 1991 afin déliminer cette voie. Elle exige aussi la remise à plat de la gestion des déchets nucléaires dans son ensemble ainsi que la remise en cause de la production énergétique nucléaire. Larrêt des travaux à Bure est indispensable, pourquoi un laboratoire y serait-il acceptable ??? Une demande daudience au Premier Ministre est en cours, à laquelle nous attendons réponse.
La mobilisation nationale se traduira prochainement SUR DE NOMBREUX SITES, par la Nuit nationale contre l'enfouissement des déchets nucléaires du samedi 17 juin
Sur de nombreux sites en France, les collectifs et associations diverses manifesteront la nuit du samedi 17 au dimanche 18 juin. Cette Nuit Nationale est : - Un clin dil à lopacité caractérisée des projets denfouissement - Une action concertée pour une résistance nationale contre lenfouissement - Un refus de la pseudo-transparence - Un enterrement de la mission granite Parallèlement à toutes les programmations sur chaque site (marches, pose de stèles, conférences, fêtes musicales, pique-nique et banquets, feux, actions diverses ) une action commune unira tous les sites. A 23h : lâcher nocturne de milliers de ballons blancs marqués du sigle nucléaire. Ces ballons porteront un message davertissement à travers toute la France contre les enfouisseurs de déchets et de consciences et pour un réveil citoyen. (Un programme plus détaillé par sites suivra ) À compter du 1er juillet, début du camp contre lenfouissement à Bure (Meuse). Contact presse - Tél.03 29 77 13 85 (Bure) ou 02 99 97 24 47 (Bretagne) ou 05 65 29 81 01 (Centre) |
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COMMUNIQUE DE PRESSE JEUDI 27 AVRIL 2000 Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs Les associations et collectifs opposés aux projet d'enfouissement prennent acte de du recul et de la décision de suspendre les déplacements de la mission collégiale, suite aux manifestations d'opposition rencontrées sur les sites granitiques. Pour autant, ils restent très vigilants car la dite mission semble vouloir changer de tactique afin de pouvoir trouver un second laboratoire en site granitique. Ce second " labo " créditerait entre autre l'existence du premier en construction à BURE (Meuse). Nous dénonçons dès maintenant l'intention annoncée de vouloir consulter des représentants associatifs à Paris. La coordination lance donc un véritable message de mise en garde à tous les sites : il faut contrer à tout prix ces formes non démocratiques de consultation. Il faut dès maintenant tenir pour responsables les élus ou les instances collectives (Chambre de commerce, groupement de communes, associations diverses) qui pourraient engager leur responsabilité et l'avenir de leur concitoyens en consentant à l'arrivée d'un "labo" par la petite porte. Seuls la dissolution de la mission granite, l'arrêt des travaux de laboratoire à Bure et de la recherche d'un site d'entreposage dans le Gard représentent une condition incontournable pour une mise à plat de la politique de gestion des déchets nucléaires. Conférence de presse : dimanche 30 avril à 12h Salle polyvalente de la CHAPELLE Saint-Laurent (Deux-Sèvres) Consécutive au week-end des 29/30 avril de réunion de coordination nationale dans les Deux-Sèvres avec une soixantaine de représentants |
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5000 personnes samedi 11 mars, puis 3000 lundi 13, ont manifesté à Laval en Mayenne, pour accueillir la "mission granit" qui essaie de trouver un autre site d'enfouissement en France. Celle ci n'a pas pu faire son travail. Dans les 15 départements concernés par ce projet, la résistance et la solidarité s'organisent aussi. Nous recevons des demandes d'informations et de conseils sur le problème de l'enfouissement. Des soutiens de partout: des délégations de Normandie, de Bretagne, du Massif Central seront présentes à Bure. A noter aussi, la présence de Greenpeace, du réseau "sortir du nucléaire", et de représentants de divers groupes antinucléaires allemands. Nous avons appris avec surprise, par la presse locale que l'ANDRA se propose de venir dialoguer avec nous les 18 et 19 mars à Bure!!!! Rappelons que l'ANDRA n'est que le maître d'oeuvre du projet... Nous n'acceptons de dialoguer qu'avec les décideurs. Nous invitons Mr Jospin, Mme Voynet, Mr Allègre, Mr Strass-Kahn et Mr Pierret à venir discuter avec nous... Les forces de gendarmerie vont installer des barrages routiers à proximité du site, mais cela ne nous empêchera pas de nous rendre à pied sur le lieu de l'action. 18 mars, à partir de 14h: construction du camp des opposants et du mur des citoyens en colère. 19 mars, 15h: temps forts; actions diverses et inauguration du mur. |
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à la construction de la poubelle nucléaire. Le 18 et 19 mars, la Coordination Nationale des Collectifs opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs appelle à une occupation du site de Bure où les travaux commencent. A partir du Samedi 14 H, occupation du site et construction du camp des opposants. Soirée festive. Le dimanche à 15 H, temps fort avec diverses actions et affichage sur le "mur des citoyens en colère", en présence de diverses "personnalités politiques". Tentes et vivres souhaitées. Une occupation plus longue sera organisée en Juillet 2000. Le gouvernement et le lobby nucléaire continuent à chercher d'autres lieux pour y enfouir les déchets radioactifs: aujourd'hui, 15 sites sont pressentis en France pour l'enfouissement en couche granitique (Plus d'infos) : Côtes d'Armor, Orne, Mayenne, Vienne, Haute-Vienne, Charente, Creuse, Puy de Dôme, Corrèze, Cantal, Lot, Aveyron, Dordogne, Vendée, Deux-Sèvres, Finistère. Le projet d'enfouissement des déchets radioactifs est un problème national. Des délégations de ses sites, où la résistance s'organise, et d'autres associations, seront présentes à Bure le 18 et 19 Mars. Des antinucléaires allemands viendront également nous aider à occuper le site, ainsi que la Coordination Nationale de élus opposés à l'enfouissement. L'Andra cherche à enfouir les déchets radioactifs depuis 20 ans. Dans les années 80: essai "maladroit" dans l'Ain, l'Aisne, l'Ille-et-Vilaine, le Maine et Loire et les Deux-Sèvres. En 93: 4 départements sont retenus avec promesse d'argent à la clé: Gard, Haute-Marne, Meuse, Vienne. Bure est finalement retenu. En 2000, 15 sites sont retenus en France pour l'enfouissement en zone granitique. Bure, c'est: - le mépris de la démocratie parce que la population n'a jamais été consultée et que l'Andra a des moyens énormes de propagande. - l'achat des consciences et des élus à coup de millions de francs. - la pollution de la biosphère pour des millions d'années. - la justification de la poursuite du programme nucléaire français. |
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vices de forme dans l'enquête d'utilité publique. Le nucléaire serait-il au dessus des lois? La construction du labo de Bure va-t-elle être remise en question? La loi Bouchardeau de 1983 "sur la moralisation et la démocratisation des enquêtes publiques", prévoit que l'on ne puisse pas être commissaire enquêteur pour une entreprise qui vous a versé des prestations depuis moins de 5 ans. En 1995, Mr Boiron, ingénieur nucléaire à la retraite, a été assistant technique de l'ANDRA et a été rémunéré par elle à ce titre. En 1997, M. Pierre Boiron, pourtant, fait partie de la commission d'enquête pour le site de Bure: situation illégale. En février 2000, M. Boiron est propulsé président de la commission d'enquête à la Hague: même situation illégale. Le Collectif Meusien a fait valoir ce nouveau grief auprès du tribunal administratif de Nancy où une requête concernant l'argent distribué avant et pendant l'enquête publique était ouverte. Le CRILAN (Comité de Réflexion et de Lutte Anti-Nucléaire à la Hague), a introduit une requête auprès du tribunal administratif de Caen. Celui-ci a renvoyé l'affaire au Conseil d'Etat. Le Conseil d'Etat va-t-il créer cette jurisprudence contraire à la loi: une commision d'enquête pourrait désormais, sans ordonnance d'un tribunal, choisir en accord direct avec le pétitionnaire (ici, l'ANDRA) un expert chargé de l'assister? Pour un expert payé par le pétitionnaire dans ces conditions-là, on peut se demander qui est au service de qui? En ce cas, officiellement, le nucléaire serait bien au-dessus des lois... |
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le 6 février 2000 à 13 h. Al'occasion du troisième anniversaire du déraillement du convoi nucléaire du 4/02/97 à Perl-Apach, un blocage symbolique du principal point de passage des transports de déchets nucléaires, (de et vers les usines de retraitement en France et en Angleterre) aura lieu le 6 février à 13 h à Perl-Apach. Cette manifestation sera organisée par: la Coordination Sarroise antinucléaire (tel:00 49 681 58 59 45, Markus Pflüger) et la Coordination Française contre l'enfouissement des déchets radioactifs. Elle s'incrit dans un week-end de travail en commun ayant plusieurs thèmes: - stage d'apprentissage de blocage de transports. - préparation de l'occupation commune su site de Bure, les 18 et 19 mars. |
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Le CLIS (Comité Local d'Information et de Suivi du projet de site d'enfouissement à Bure) ne tient pas ses promesses d'information et de transparence: Le 8 février, dans le cadre du CLIS, M. Roland Desbordes, président du CRIIRAD (Comité de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité, association largement reconnue, créée à la suite de l'accident de Tchernobyl) devait débattre avec M. Lacoste (DSIN: Direction de la Sureté de Installations Nucléaires) sur le thème " Nucléaire et transparence". Le CLIS serait-il une nouvelle instance de promotion du projet d'enfouissement? A notre demande, et dans un souci de pluralité de l'information, Roland Desbordes sera présent à une réunion ouverte à tous, le 8 février à 20 h Salle des Fêtes à Bar-Le-Duc. Avec nos moyens, nous continuerons à informer, débattre, et nous opposer à ce projet d'enfouissement. |
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Dans le cadre du CLIS ( Comité Local d'Information et de Suivi du laboratoire), le Préfet de la Meuse vient d'annuler un débat contradictoire entre Mr Lacoste (directeur de la Sûreté des Installations nucléaires, DSIN) et Mr Desbordes, représentant de la CRIIRAD. Pourtant, la première réunion du CLIS semblait témoigner d'une certaine ouverture à l'opposition: un membre du Collectif Meusien était chargé officiellement de trouver un intervenant pour débattre avec Mr Lacoste! Le préfet veut-il protéger Mr Lacoste contre les questions un peu pointues d'un spécialiste? Sest-il souvenu que le Collectif Meusien avait dénoncé, textes ministériels en mains, le rôle du DSIN donc justement de Mr Lacoste) dans le refus de répondre aux questions posées sur les sources radioactives utilisées pour les expérimentations dans le laboratoire?
De plus, l'ANDRA a réussi à faire supprimer de l'arrêté préfectoral le suivi radiologique des eaux souterraines et superficielles sur le site du labo, et ce, contre la volonté défavorable du Conseil Départemental d'Hygiène, celui-ci n'ayant malheureusement qu'un avis consultatif. Le Préfet, lui a préféré modifier son propre arrêté, dans le sens voulu par lANDRA.
Enfin, dernière nouvelle, les élus meusiens, (particulièrement Mr Renard, Conseiller Général du secteur de Bure) qui ont vendu le département au nom de l'emploi, découvrent maintenant que le laboratoire n'apportera pas de travail au entreprises locales. Ils protestent contre l'ANDRA, dans une tentative pitoyable de faire monter les enchères après la vente. LANDRA en Meuse, cest l'absence de démocratie, la censure, le mensonge, l'abus de pouvoir, cautionné, par lÉtat qui ne sait rien refuser au lobby nucléaire, même, si il y a, paraît-il, une Ministre « Verte » au gouvernement.
Les 18 et 19 mars 2000, la Coordination des Collectifs, avec les anti-nucléaires allemands et dautres associations, organise un week-end d'actions sur le site de Bure. |