Communiqué de presse du 10 décembre 2003: Bure: Parlons clair...
Communiqué de presse du 5 décembre 2003: BURE, des déchets nucléaires dès 2020 ?
Communiqué de presse du 8 novembre 2003: Un colloque européen pour enfouir...
Communiqué de presse du 8 novembre 2003: Un nouveau train de déchets...
Communiqué de presse du 28 octobre2003: De Bure à Gorleben...
Communiqué de presse du 9 octobre 2003: Moins de déchets nucléaires avec l'EPR ?
Communiqué de presse du 15 aout 2003: Bure: la thèse illusoire du "coffre-fort d'argile"
Communiqué de presse du 15 aout 2003: Marche Cattenom-Bure
Communiqué de presse du 23 mai 2003: Déchet nucléaire, le grand absent du débat
Communiqué de presse du 17 mars 2003: Bure, un alibi pour relancer...
Communiqué de presse du 24 février 2003: Séïsme dans l'est...et à Bure
Communiqué de presse du 9 janvier 2003: Bure disqualifié par la géothermie
Communiqué de presse du 9 novembre 2002: Enfouir, un projet européen.
Communiqué de presse du 25 juin 2002: Le nucléaire n'est pas propre...
Communiqué de presse du 29 mai 2002: Irresponsable en 2006...
Communiqué de presse du 9 mai 2002: Mme Bachelot
Communiqué de presse du 25 janvier 2002: Les failles
Communiqué de presse du 13 octobre 2001: Le coffre-fort géologique: un mythe...
Lettre ouvert à Jospin du 28 mai 2001: Monsieur Le Premier Ministre,...
Communiqué de presse du 18 mai 2001: Le député Bataille...
Communiqué du Cedra52 du 15/01/2001: La faille de Bure...
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Collectifs Bure-Stop & Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs Site : www.burestop.org
COMMUNIQUÉ DE PRESSE à Service Environnement / Société mercredi 10 décembre 2003
Les toutes récentes déclarations de l'ANDRA (AFP du 4/12), la teneur des propos du Colloque européen sur l'enfouissement de Nogent-en-Bassigny (28/11), les "gesticulations" actuelles du député meusien François DOSE (Est Républicain du 9/12), tout devrait concourir aujourd'hui à appeler un chat, un chat. Le concept de "laboratoire de recherches géologiques" ne tient plus, la finalité de BURE dénoncée depuis 10 ans par les opposants à l'enfouissement des déchets nucléaires se dévoile. Calqué sur le calendrier européen, le gouvernement français prépare l'enfouissement des déchets nucléaires hautement dangereux et à vie longue, et ce dès demain puisque l'ANDRA annonce l'arrivée des premiers fûts de déchets atomiques à BURE dès 2020 (voire avant ?) et avec, en prime, des déchets qui pourraient bien provenir de l'Europe entière! Pourquoi continuer à faire croire à la population de la région Lorraine-Champagne que les travaux de l'énorme chantier de BURE se borneront à des expériences fondamentales ? Quelle valeur accorder à l'agitation illusoire exprimée récemment par ledéputé meusien F.Dosé ou encore par des élus haut-marnais dont certain avoue s'être fait "couillonner" mais en profite pour monnayer leur acceptation du projet (cf A. ALLEMEERSCH, au Colloque de Nogent)?. Quelle confiance accorder aux élus locaux et régionaux soi-disant dupés mais consentant largement à percevoir les fruits pécuniers de leur engagement (plus de 18 millions d'euros par an pour les deux départements Meuse et Haute-Marne) ?
Alors que le processus est engagé insidieusement depuis fin 1993, les élus actuels ne pourront plus repousser longtemps, ni leur responsabilité dans la mise en oeuvre du centre de stockage nucléaire définitif, ni l'annonce aux populations des véritables échéances à venir. Et si les collectifs d'opposants n'ont cessé de dénoncer tout ce qui a pu contribuer à masquer les véritables finalités du "laboratoire" de BURE, ils mettent en garde aujourd'hui contre un argument de plus en plus mis en avant par les pouvoirs publics, l'ANDRA et certains élus locaux : la thèse de la RE-VER-SI-BI-LI-TE, soit la possibilité de récupérer les fûts si besoin. En effet, si cette notion a pour objectif d'apaiser les consciences, elle n'est aucunement crédible car, de l'avis même de ses promoteurs, elle ne serait possible que pendant le durée de remplissage du centre d'enfouissement. Ce que confirme, entre autres, la Commission Nationale d'Evaluation qui parle de "stockage en profondeur supposé réversible pendant sa phase d'exploitation (50 à 70 ans) et irréversible après sa fermeture définitive" (Rapport sur la réversibilité / juin 1998). Et d'ailleurs, comment croire à une réversibilité possible à 500 mètres de profondeur alors que personne n'est capable d'aller rechercher des éléments indésirables sur le site de La Hague où les déchets sont stockés... en surface (Rapport Turpin)?
BURE est un enjeu majeur dans le contexte actuel de relance d'un nouveau programme nucléaire -permettre d'enfouir l'encombrant problème des déchets- et son importance stratégique ne devrait pas être ignorée des acteurs politiques locaux honnêtes et devrait être révélée aux populations, ignorantes de cet aspect... d'autant que partout où une véritable information a pu circuler, les citoyens ont refusé vigoureusement un tel marché de dupes, que ce soit en différentes régions de France, ou encore en Allemagne, en Italie, ou en Corée du Sud suivant l'actualité de ces dernières semaines. Pour toutes ces raisons les collectifs donnent rendez-vous à BURE, devant le chantier, pour une opération VIGILANCE, dimanche 14 décembre à 14h. (De plus, ils appellent à participer à la manifestation nationale du samedi 17 janvier 2004: "Non aux nouveaux réacteurs nucléaires, l'avenir est aux alternatives") Contacts presse : Corinne François 06 86 74 85 11 - Michel Marie 03 25 04 91 41 |
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Collectifs Bure-Stop & Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs Site : www.burestop.org COMMUNIQUÉ DE PRESSE à Service Environnement / Société 5 décembre 2003
BURE, des déchets nucléaires dès 2020 ? La finalité annoncée par l'Andra... Selon un communiqué AFP du 5/12, l'ANDRA a annoncé aujourd'hui que les premières expériences se dérouleront fin 2004 dans le (pseudo) laboratoire. "Une niche expérimentale sera réalisée fin 2004, les premiers résultats sont attendus en 2005... Il s'agit de fournir tous les éléments pour savoir si un stockage géologique réversible est possible dans cette région", a précisé à la presse François Jacq, directeur de l'Agence nationale. Les collectifs BURE-Stop et la Coordination nationale des collectifs tirent plusieurs conclusions de cette annonce : - Si le calendrier ne semble pas nouveau, les délais de pseudo-recherches en vue du stockage ont bel et bien fondu : des 15 ans exigés par la loi, il ne reste qu'une seule année ! - Le terme abusif de "réversibilité" est plus que jamais à l'ordre du jour, masquant de façon scandaleuse la finalité de l'enfouissement. Les collectifs rappellent à ce sujet que la réversibilité n¹est envisagée par l'Andra que pendant la seule phase de remplissage du centre de stockage, le site devant être définitivement "bouclé" ensuite. L'enfouissement des déchets nucléaires ne résoudra en rien leur extrême dangerosité : on laisse seulement au sol-sol meusien/haut-marnais le soin de la contenir le plus longtemps possible. "Si une décision positive (par le Parlement) était prise en 2006, un site de stockage pourrait être construit dans un rayon de 20 à 30 km autour de Bure, et accueillir les premiers déchets vers 2020." - A l'heure où les instances européennes semblent vouloir aider à la planification de la gestion des déchets nucléaires en imposant, et un calendrier unique de gestion, et la mise en oeuvre du stockage définitif par enfouissement, la France semble se calquer sur les échéances proposées. 2020, c¹est demain ! Pour la première fois, l'Andra annonce clairement la couleur : les populations et les élus locaux devront s'attendre à l'arrivée de premiers déchets à Bure sous peu de temps ! On y enfouira, et les produits de combustion nucléaire, et le concept mensonger de 'laboratoire de recherches géologiques'... Les collectifs dénoncent plus que jamais le piège tendu aux régions concernées, l'absence de consultation des populations locales sur la gestion des déchets radioactifs, l'opacité totale qui entoure tout le cycle de la production nucléaire. Un rassemblement "Vigilance" devant le chantier est prévu dimanche 14 décembre à 14h. Ils appellent dès maintenant à la manifestation du samedi 17 janvier 04 à Paris : "non aux nouveaux réacteurs nucléaires, l¹avenir est aux alternatives !" organisée par le Réseau Sortir du nucléaire Contacts presse : Corinne François : 06 86 74 85 11 Michel Marie : 03 25 04 94 41 |
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Un colloque européen pour enfouir le problème du nucléaire : ses déchets Vendredi 28 novembre à Nogent-en-Bassigny, dans le département de la Haute-Marne, se déroulera un colloque qui pose question. Organisée conjointement par le Conseil général local, avec celui de la Meuse voisine et par l'association "Confrontations Europe", cette rencontre débattra officiellement de la problématique du nucléaire: ses déchets. La proximité géographique du laboratoire d'enfouissement de Bure (en limite Lorraine-Champagne) expliquant sans nul doute une telle opération. Alors que les organisateurs annoncent leur "ambition démocratique" et "l'ouverture d'un espace public de débat", les collectifs de citoyens "Bure-Stop" s'étonnent au contraire d'une opération entièrement verrouillée puisque non seulement le grand public sera absent (entrée payante) mais de débat il n'y aura pas car seuls les intervenants invités participeront aux deux tables rondes programmées.Et comment parler de "confrontation" alors que ces mêmes invités ont tous à voir avec le nucléaire, jusqu'à l'ONG de service qui prône l'enfouissement des rebuts radioactifs. Curieuse conception du débat démocratique! Quant aux financeurs de cette journée, sera-t-on étonné de découvrir Areva, Cea (commissariat à l'énergie atomique) et EDF? Seule l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) a jugé préférable de ne pas apparaître. En réalité, si cette grand messe -coûteuse et non contradictoire- aura pour but de conforter les intervenants dans leur pensée unique, les enjeux véritables se situent ailleurs. A l'instar de la France (cf les récentes déclarations de Mme Fontaine, ministre de l'industrie), la Commission européenne ne jure que par l'énergie nucléaire. Or, de par une large enquête à l'échelle de l'Union européenne, il a été "confirmé l'importance de la question des déchets nucléaires aux yeux du public", freinant par là la relance du nucléaire. Et à ce stade il suffisait d'affirmer, comme le fait à tout va Mme de Palacio (vice présidente de la commission européenne): "des solutions techniques existent" (évacuation signifiant : enfouissement irréversible)... et l'on vit apparaître une directive qui, si elle est votée en l'état (dans les semaines à venir), imposerait aux Etats membres "l'évacuation géologique" (enfouissement irréversible) de leurs déchets nucléaires HAVL (haute activité et vie longue). On comprend mieux pourquoi le colloque de Nogent affiche pour ambition "d'inscrire les choix nationaux dans des règles européennes", court-circuitant ainsi la loi de 1991 qui obligeait à étudier trois voies de gestion. Le but ultime de ces Entretiens de Nogent étant de préparer les esprits à l'enfouissement des déchets nucléaires, réunissant pour cela des invités bien ciblés. A noter le parrainage, et de la Commission européenne, et du ministère français de l'Industrie... Face à de telles manoeuvres et à une démocratie escamotée, les collectifs Bure-Stop et la Coordination nationale des collectifs seront présents vendredi à Nogent, à l'ouverture, pour apporter à nouveau un éclairage sur les dangers de l'enfouissement des poisons nucléaires, pari fou pour l'avenir et ceux qui nous succèderont. Contact presse: 06 86 74 85 11 / 06 66 95 97 77 -------------------------- INVITATION - POINT PRESSE vendredi 28 novembre à partir de 11H Nogent / salle municipale Minel (près de l'hôtel de ville) Pourquoi il ne faut pas enfouir-pourquoi il ne faut pas enfouir à Bure-l'avenir énergétique du pays et les campagnes actuelles: "pour un vrai service public de l'électricité", manifestation nationale samedi 17 janvier à Paris contre le réacteur EPR avec la participation des collectifs Bure-Stop, du géophysicien A.Mourot, des élus opposés (AEMHM) Pour tout renseignement : 06 66 95 97 77 |
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Samedi 8 novembre 2003
Nouveau convoi de déchets nucléaires lundi 10/11 en gares de Bar le Duc et Nancy : les collectifs Bure-Stop informent les riverains et dénoncent les projets de poursuite de la politique énergétique nucléaire
Un nouveau convoi ferroviaire de déchets radioactifs allemands en provenance de La Hague traversera la France pour relier le centre de stockage de Gorleben (nord de l'Allemagne). Les collectifs marqueront ce passage par des actions d'information vers les riverains. En effet nul n'est averti des dangers potentiels impliqués par de tels transports (risque d'accidents, dissémination radioactive, terrorisme...). L'arrêté Secret-défense pris à ce sujet en juillet dernier ne fait que renforcer l'opacité qui les entoure. Afin de marquer leur solidarité à leurs homologues allemands, 6 représentants des collectifs se rendent à Gorleben dès demain samedi pour participer aux manifestations importantes occasionnées par l'arrivée de ce train, dans une région où une très grande majorité des habitants refusent le stockage des déchets radioactifs dans les mines de sel.
Rendez-vous lundi matin de 6h30 à 7h30 en gare de Bar le Duc pour une action d'information lors du passage du convoi en gare des voyageurs. Rendez-vous à la gare de Nancy le lundi 10 novembre à 7 h du matin pour protester contre les transports "secrets" de déchets radioactifs. Manifestation pacifique, tractage peu avant le passage du train. D'autre part, prenant connaissance de l'avant-projet de loi sur les énergies présenté à la presse dans le cadre d'un Livre blanc par la ministre déléguée à l'Industrie, les collectifs dénoncent par avance tout projet de construction de nouvelle installation nucléaire type réacteur EPR. Il faut conserver "l'option nucléaire ouverte", stipule un avant-projet de loi sur les énergies présenté à la presse, dans le cadre d'un Livre blanc, par la ministre déléguée à l'Industrie, Nicole Fontaine. On peut relever en page 62 de ce Livre Blanc : "la prochaine programmation pluriannuelle des investissements... tiendra compte de la nécessité de conserver l'option nucléaire ouverte. A cet effet, il est envisagé qu'elle prévoie la construction prochaine d'un démonstrateur de nouvelle génération. Un démonstrateur est en effet indispensable..." Dans ce contexte, les collectifs BURE-Stop soutiennent et apellent à soutenir l'initiative de manifestation annonçée par le Réseau "Sortir du nucléaire", le 17 janvier 2004 à Paris. Celle-ci aura pour mot d'ordre : "Contre de nouveaux réacteurs nucléaires - Pour la maîtrise de l'énergie"
Contacts presse : Bar-le-Duc : 06 86 74 85 11 Nancy : |
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Collectifs Bure-Stop & Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs Site : www.burestop.org -------------------------------------------------------------------------------- COMMUNIQUÉ DE PRESSE / 28 octobre 2003 à Service Environnement / Société De Bure à Gorleben, pour comprendre ce qu'est une région "poubelle nucléaire" du 8 au 13 novembre 2003
Chaque année vers la mi-novembre, la région du Wendland (Nord de l'Allemagne) voit arriver un impressionnant convoi ferroviaire de déchets nucléaires en provenance de La Hague. Les containers transportés, appelés pudiquement "castors", sont destinés au site de Gorleben, petit village en limite de régions. Si le site d'enfouissement est déjà fin prêt à recevoir les déchets (à 800m de profondeur dans une couche de sel), un "moratoire" politique -gel des décisions- fait que les castors s'accumulent pour l'instant en surface, dans des hangars spécialement aménagés à proximité. A l'heure où les instances européennes semblent vouloir aider à la planification de la gestion de ces encombrants déchets en imposant, et un calendrier unique de gestion, et la mise en oeuvre du stockage définitif par enfouissement, les collectifs Bure-Stop et la Coordination nationale opposée à l'enfouissement des déchets radioactifs programment un déplacement afin de faire découvrir ce qu'est réellement une région "poubelle nucléaire". Si, de par ses murs surmontés de barbelés et de canons à eau, la vision du centre d'enfouissement sera déjà édifiante, l'immersion dans une région quadrillée, étouffée par l'appareil policier sera autrement frappante. En effet, et bien avant l'arrivée du train atomique, des milliers de policiers se déploient sur toute la région en véhicules, à motos, à cheval, à bord d'hélicoptères... dans la mise en place d'un véritable état de siège face au soulèvement de toute la population, et ceci dans un Etat -comme le notre- "démocratique". De par les liens déjà noués avec les associations locales et la population, les observateurs venus de France auront à leur disposition des accompagnateurs bilingues, très au fait de l'historique de la lutte locale, des sites à voir et participeront aux multiples actions de résistance programmées entre le samedi 8 et le jeudi 13 novembre 2003.
Pour tout renseignement complémentaire (dates et moyen de déplacement, hébergement, tenue vestimentaire, etc) et/ou inscription, prière d'appeler le 03 25 04 91 41 Contacts presse : Michel Marie : 03 25 04 94 41 - Corinne François : 06 86 74 85 11 |
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bar le Duc, jeudi 9 octobre 2003 Moins de déchets nucléaires avec l'EPR ? Les collectifs anti-enfouissement s'insurgent contre de telles contre-vérités ! Assurance démesurée ou inconscience programmée, la Ministre de l'Industrie annonce un nouveau programme énergétique majoritairement basé sur le nucléaire, sans consultation des citoyens et avant débat au sein du Parlement !!! Nicole Fontaine a annonçé hier qu'elle allait proposer au Premier Ministre de "choisir" l'EPR (Réacteur européen à eau sous pression) pour renouveler le parc nucléaire français. Au rang des arguments qu'elle avance : "... Il produit moins de déchets radioactifs que le nucléaire actuel", a-t-elle ajouté. L'industrie nucléaire, en aucun cas, n'a retenu les leçons de 30 années d'un premier programme marqué du sceau de la désinformation et de la propagande. Oser faire l'impasse sur le problème MAJEUR de la gestion des tonnes de déchets radioactifs déjà produits et oser affirmer que le nouveau réacteur en produira moins pour valider l'idée d¹un nouveau programme électro-nucléaire, relève d¹une démarche pour le moins malhonnête. Construire de nouveaux réacteurs nucléaires ne fera qu'augmenter les quantité déjà existantes de déchets radioactifs dont on ne sait que faire... En effet, chacun de ces réacteurs produit chaque année environ 25 tonnes de combustibles irradiés, plus 200 tonnes de déchets faiblement radioactifs. Et il s'agit de chiffres officiels, la réalité étant sans doute bien supérieure. Il faut y ajouter les rejets radioactifs liquides qui sont évacués au fil de l'eau et les rejets de gaz radioactifs qui sortent des cheminées des centrales nucléaires. Il faudra y ajouter les masses considérables de produits issus du démantèlement des centrales. Alors que la plupart des pays ont amorcé la sortie du nucléaire, alors qu'aucun producteur de déchets radioactifs au monde n'a de solution reponsable pour gérer le fardeau que constituent les déchets radioactifs, la France s'entête sur la voie d¹un nucléaire dangereux et dépassé. Les pseudo travaux de recherche d'enfouissement définitif à Bure (Meuse-Haute-Marne), ou la perspective de l'entreposage de TRES LONGUE durée dans les collines de Marcoule (Gard) ne pourront masquer longtemps l'impuissance à trouver des solutions responsables au regard de l'humanité. Les collectifs Bure-Stop et la Coordination Nationale des Collectifs contre l'Enfouissement des déchets radioactifs dénoncent catégoriquement : - la banalisation éhontée du problème insoluble depuis plusieurs décennies que pose le déchet radioactif - la désinformation qui entoure encore et toujours le nucléaire (le tout récent décret Secret-Défense d¹août 2003 décrié par des dizaines d'associations et d¹organisations anti-nucléaires en est une preuve flagrante) - le manque de démocratie évident qui continue à entourer la politique énergétique française, contrairement à la volonté affichée par le chef de l'Etat -mais tellement vide de sens- de développement durable et de préservation de la planète Terre. Les collectifs ne manqueront pas, dans les mois qui viennent, de rappeller l'immensité du problème déchets nucléaires... tout en s'associant aux initiatives de protestation contre la relance d¹un nouveau programme électro-nucléaire. -------------------------------------------------------------------------------- Déchets nucléaires, ça suffit : sortons de l'impasse nucléaire ! ----------------------------------------------------------------------------- Contacts Presse : Corinne François 06 86 74 85 11 Michel Marie 03 25 04 91 41 |
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE à Service Environnement / Société Bar le Duc, 18 septembre 2003 Déchets nucléaires Bure : une étude opportune pour conforter la thèse illusoire du "coffre-fort d'argile" Alors que la revue scientifique internationale "Nature" vient de publier un article repris par un certain nombre de médias, les collectifs Bure-stop s'étonnent profondément de l'utilisation de l'étude réalisée par le CRPG de Nancy (Centre de recherche pétrographiques et géochimiques). Celle-ci veut prouver, par l'observation de la migration du gaz hélium, que la couche d'argile susceptible de recevoir les déchets nucléaires hautement radioactifs à vie longue (à Bure, en limite Lorraine-Champagne) serait étanche et devrait donc pouvoir piéger la radioactivité "plusieurs millionsd'années". Or, au terme d'une patiente recherche, les collectifs Bure-Stop viennent de découvrir que cette étude du CRPG remonte pour l'essentiel à plusieurs années, puisque publiée dans un document de l'Andra en 1998* (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Pourquoi, alors, une publication aussi tardive si ça n'est à un moment fort opportun? En effet, cet article émerge juste au moment où le CLIS, par le biais de son président (Préfet de Meuse), vient de manoeuvrer de façon scandaleuse quant à un dossier d¹expertise lançé au printemps dernier. Le Clis (Comité local d'information et de suivi), chargé de suivre de près le dossier du laboratoire d'enfouissement de Bure, s'est adjoint, au terme d'une longue démarche, les compétences d'un organisme, l'IEER (Institute for Energy and Environmental Research) dirigé par le Dr Arjun Makhijani. L'IEER a été mandaté par le CLIS à l'unanimité (séance plénière du 26 mai 2003) pour expertiser le programme scientifique prévu par l'Andra sur le site de Bure ; l'Andra étant loin d'avoir répondu de manière satisfaisante à des questions aussi capitales que la présence de failles, de séismes, de radon, de ressources géothermiques, etc. Or, tandis que l'IEER avait carte blanche depuis mai dernier** pour effectuer son expertise, le président du Clis a mystérieusement repoussé la signature du contrat et ce n'est que fin août (lors d'une séance où l'on avait omis d'inviter les représentants des collectifs !) que le bureau du Clis a découvert le pot-aux-roses: un vice avait été glissé dans la procédure (!), ce qui casse le contrat avec l'IEER et contraint à de nouvelles démarches, longues et qui, suivant un nouvel appel d'offres, risquent fort de mettre l'IEER sur la touche tant il est connu que cet organisme, aux Etats-Unis, ne s'en laisse pas conter par le lobby nucléaire. Les collectifs citoyens, excédés par l'accumulation de telles pratiques, ne comprennent pas qu'une partie de la communauté scientifique cautionne ainsi la volonté avérée de se débarrasser des déchets nucléaires en les enfouissant au mépris de la santé et de la sécurité des générations à venir, voire plus tôt que prévu. * "Actes des journées scientifiques CNRS-Andra / Bar-le-Duc / 20 et 21 octobre 1997" Atlas des posters, pages 44-45 / édition juin 1998 ** courrier du président du CLIS -préfet de la Meuse- au Dr Arjun Makhijani, daté de fin mai 2003 Contact presse : 03 25 04 94 41 - 06 86 74 85 11 |
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Marche Cattenom -Bure "Déchets nucléaires... ça suffit!" Les déchets hautement radioactifs que l'on veut enfouir et oublier à Bure (Meuse/Haute-Marne), on les produit aussi à 160 km de là en Lorraine, à Cattenom (centrale nucléaire). La marche des Collectifs Bure-Stop et de la Coordination Nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs (60 marcheurs déjà inscrits), traversera la région par Thionville, Metz, Nancy et de nombreux bourgs pour alerter, informer et dénoncer ce que la filière nucléaire nous cache depuis toujours. Casse-tête sans solution posé par les tonnes de déchets produits depuis 30 ans, mais aussi risque d'accidents majeurs (Tchernobyl), dissémination radioactive et contamination irréversible des sites d'exploitation nucléaire, transports de matières radioactives, risque terroriste, et, tout dernièrement, graves disfonctionnement des centrales liés à la situation de canicule... Malgré tout cela, alors que la sortie du nucléaire s'impose d'urgence, le gouvernement veut relancer un nouveau programme électro-nucléaire à l'automne 2003!
DEPART A 14 H - DIMANCHE 24 AOUT : Cattenom-Thionville 9 km. Rendez-vous devant la centrale de Cattenom. Départ de la marche à 14 h ( Présence-participation de la Confédération paysanne et musique avec Achille et son groupe. Soir: Arrivée à Thionville vers 17 h. LUNDI 25 AOUT: Thionville - Hagondange (18km) Départ devant la Mairie de thionville MARDI 26 AOUT : Hagondange - Metz (20km) Arrivée à Metz par Woippy. Les marcheurs passeront par le Conseil Régional de Lorraine, par le Centre Ville (rue Serpenoise) et jusqu'au plan d'eau pour faire signer la pétition natiuonale sur l'énergie. MERCREDI 27 AOUT: Matinée: Metz - Nancy (Matinée infos-trains)
JEUDI 28 AOUT: Neuves-Maisons - Barisey La Côte. (22km) Soir: Accueil à Barisey organisé par la Confédération Paysanne. VENDREDI 29 AOUT: Barisey - Maxey sur Vaise (18km) Soirée information à Maxey SAMEDI 30 AOUT: Maxey sur Vaise - Bonnet (18km) Dernière étape pour tous - DIMANCHE 31 AOUT: BONNET - BURE (7km) Départ à 10 h de BONNET - Arrivée devant le chantier de Bure vers midi Apéritif offert par les collectifs - Pique-nique tiré du sac. Animation musicale. Contacts Presse: 06 86 74 85 11 ou 03 25 04 91 41 Avec le soutien du "Réseau Sortir du Nucléaire" |
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COORDINATION NATIONALE DES COLLECTIFS contre l'enfouissement des déchets radioactifs 33 rue du port - 55000 Bar le Duc - Tél / 03 25 04 91 41 / 03 29 45 45 55 www. burestop.org
COMMUNIQUE DE PRESSE : Service Environnement / société Bar le Duc,Déchet nucléaire, le grand absent du débat ------------------------------------------------------------------------------ Déchet nucléaire, le grand absent du débat sur l'énergie ! Samedi 24 mai 2003, le gouvernement clôturera le débat sur la politique énergétique française. Un projet de loi d'orientation va suivre, qui définira fin 2003 les grandes tendances pour le futur programme énergétique du pays. Des choix cruciaux pour les décennies à venir, mais cela est sûr, la population n'y sera pas associée ! Un tel sujet concerne de près chaque habitant, et pourtant jamais débat ne fut plus inaccessible à la population : colloques en journée et en semaine, opacité de l'organisation, absence de volonté de concertation... Peut-on qualifier ce débat de vaste opération de communication, destinée à entériner des choix définis depuis longtemps dans les sphères politiques et industrielles ? D'ores et déjà, avant même que ne se termine ce fameux débat, divers rapports (BATAILLE-BIRRAUX) prônent une place largement prépondérante pour la production nucléaire : on ne se donnera pas les moyens de se passer du nucléaire, loin de là, on prépare un nouveau programme. La construction du nouveau réacteur (EPR) devient presque fatalité !!! Un récent sondage IFOP (mars-avril 2003), s'il avance l'argument de l'indépendance énergétique en faveur du nucléaire civil, démontre bien que les personnes interrogées sont conscientes des nombreux points noirs du nucléaire. En particulier, 62 % placent en tête des préoccupations le problème irrésolu du traitement des tonnes de déchets radiocatifs déjà produits et s'inquiètent des risques pour les générations futures. Les collectifs de la coordination nationale s'insurgent contre le fait que le problème global, et insoluble depuis 30 ans, du déchet nucléaire soit le grand absent de ce type de débat : la seule journée abordant les déchets fut programmée en parrallèle et en catimini fin avril, en oubliant d¹inviter les citoyens concernés et le très officiel Comité Local d'Information et de Suivi (CLIS) en charge du dossier BURE*. Relancer un nouveau programme électro-nucléaire, sans envisager un instant un début de sortie relève d'inconscience envers les générations à venir. Les collectifs sont plus que jamais mobilisés, à BURE, ou sur tout autre nouveau site de stockage ou d'enfouissement des poisons nucléaires. (*Document et info à votre disposition) Des représentants de la coordination nationale et de BURE-Stop participeront à l'action de protestation lors de la clôture du débat-bidon sur la politique énergétique française demain samedi 24 mai à Paris-La Villette de 9h à 13h Contact presse : Corinne François 06 86 74 85 11 & Michel Marie 03 25 04 91 41 |
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Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs 33 rue du Port - 55000 Bar le Duc Lundi 17 mars 2003 BURE, seul site d'enfouissement en construction à ce jour, ne peut devenir un alibi pour relancer de nouveaux programmes nucléaires !
En réaction au communiqué AFP du 16 mars 2003, la coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs s'élève contre les propos de M. Bataille et réaffirme qu'il est illusoire de vouloir gérer l'ingérable. Prétendre qu'il y a des solutions, dignes de ce nom, pour gérer les déchets nucléaires est mensonger.
ou vaste opération de communication ?
M. Bataille, député et auteur de la loi de 1991, n'en est pas à une affirmation trompeuse prêt, lorsqu'il manie une fois de plus la notion de "laboratoire" ou de "réversibilité".
- Il cite : "... le stockage géologique. Il s'agit d'une opération de haute technologie, ça n'est pas un enfouissement qui laisse croire qu'on creuse un trou dans lequel on jette les déchets. Il s'agit de vérifier en laboratoire s'il est possible d'organiser en site profond le stockage des produits du retraitement, ce qu'on appelle des verres. Il faut étudier en laboratoire la résistance des matériaux et le comportement de la géologie, le tout sur des centaines de milliers d'années." Comment croire un seul instant que quelques recherches in situ puissent déterminer le comportement d¹une installation souterraine sur des centaines de milliers d'années ? La récente secousse sismique (22 février 2003) qui a affecté une bonne partie du Grand Est a rappellé que la stabilité du sous-sol n'est pas maîtrisable. BURE est situé à moins de 100 km de l'épicentre du séisme. Or l'Andra a toujours nié l'existence de failles actives dans cette région.
- "...le stockage peut être organisé pour qu'il y ait réversibilité, c'est-à-dire pour que les verres puissent être repris si dans cinquante ou soixante ans on maîtrise une technique pour les éliminer." La réversibilité ne fait-elle pas seulement figure de leurre lorsque l'Andra, maître d'oeuvre direct du chantier, déclare que la réversibilité est concevable pendant la phase de remplissage du site ? Par ailleurs, pour être "efficace", le concept d'enfouissement ne peut se concevoir qu'irréversible...
Enjeu crucial pour la filière nucléaire : M. Bataille déclare aussi : "...Mais s'il n'y a pas de solution au problème des déchets, l'industrie nucléaire mourra d'occlusion intestinale." Le député met là le doigt sur un problème majeur : sans solution pour ses déchets, le nucléaire ne peut survivre. On comprend dès lors l"empressement des promoteurs de celle-ci, à convaincre rapidement l"opinion publique, alors que le gouvernement manoeuvre ce printemps dans le but de relancer un nouveau programme. Les promoteurs du nucléaire ne cessent de nier la réalité de la dangerosité de ces déchets, voire de la banaliser, et c¹est bien cela qui inquiète les populations confrontées à ceux-ci.
"...Les anti-nucléaires voudraient faire croire qu'il n'y a pas de réponse sur le problème des déchets. Or il y en a..." M. Bataille, il est grand temps de parler clair aux citoyens : la politique de minimisation, voire d¹occultation des véritables dangers de la filière nucléaire est proprement scandaleuse ! Transmutation, entreposage en (sub)-surface ou stockage géologique définitif, aucune des trois techniques proposées ne sera une solution réelle et responsable. On ne fait que diminuer, ou "mettre en veilleuse", la radioactivité potentielle de ces déchets ; et ceux-ci représentent dès aujourd'hui un réel fardeau pour les générations à venir. Pour la coordination nationale des collectifs, une seule attitude responsable se conçoit : Face à l'absence de solutions réelles, il devient impératif de cesser de produire des déchets nucléaires. Les conditions de débat autour de la mise en oeuvre de moyens de gestion les moins contraignants pour l¹avenir seront alors plus saines. (Contact presse : 06 86 74 85 11 - 05 55 66 50 24) |
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COMMUNIQUE DE PRESSE des collectifs BURE-STOP 24 février 2003
Le séisme ressenti hier dans près de quarante départements pose une nouvelle fois le bien fondé du projet Bure, laboratoire denfouissement des déchets du nucléaire Situé seulement à une centaine de kilomètres de lépicentre, en limite de Lorraine et Champagne, ce chantier est sujet à vive polémique. En effet, alors que Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) et les officiels du nucléaire affirment que le sous-sol de la région est sismiquement stable (et donc quil pourra piéger la radioactivité de ces déchets pendant des milliers dannées), des collectifs régionaux de citoyens avaient dès lautomne 2001 révélé les travaux des scientifiques J.Muller et A.Mourot (directeur CNRS pour lun et géophysicien pour lautre) qui démontrent au contraire une activité sismique importante (près de cinquante séismes sur ces vingt dernières années) et un réseau de failles multiples, incompatibles avec toute idée de dépôt nucléaire en profondeur
Par ailleurs, et alors que le chantier est à larrêt depuis le 15 mai dernier où un ouvrier avait trouvé la mort au fond du puits, les collectifs sinterrogent dautant plus sur la fiabilité de ce projet que des ressources énergétiques locales (géothermiques) interdisent ce genre de dépôt souterrain Contact : 03 25 04 91 41 / 06 66 95 97 77 |
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Collectifs BURE-Stop (52, 54, 55 et 88) COMMUNIQUE DE PRESSE Bar le Duc, jeudi 09 janvier 2003 Les collectifs démontrent que le site ne répond pas à la règlementation. Pourquoi l'Andra n'a-t-elle jamais pris en compte cette non-conformité? Les installations de stockage nucléaire souterrain sont soumises à une réglementation détaillée, et ce «dès les phases d'études». Il s'agit de la Règle Fondamentale de Sûreté (RFS III.2.f), publiée le 1er juin 1991 par la Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires (Ministère de l'Industrie). Basé sur les recommandations de nombreux organismes internationaux et nationaux, ce texte réglementaire a pour but de «définir les objectifs pour permettre d'assurer la sûreté après la période d'exploitation» (ou remplissage). Selon cette réglementation, il est interdit de réaliser un dépôt de déchets nucléaires en grande profondeur si les terrains recèlent, par exemple, charbon, pétrole, cuivre, géothermie... En clair, il faut éviter toutes les zones qui pourraient être exploitées par les populations locales, aujourd'hui ou à l'avenir, et qui auraient, de surcroît, oublié l'existence d'un tel stockage. "Les sites retenus ne devront pas présenter d¹intérêt particulier du point de vue de la géothermie" (Extrait 3.1.5. de l¹annexe 2 de la RFS). Or le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a publié, en 1979 et 1981, deux inventaires des ressources géothermiques concernant la région Champagne-Ardenne et le département de la Meuse. Il existe bien une région favorable classée en bonne productivité entre la Meuse (fleuve) et la Marne, et même au-delà. Le projet Bure se trouve en plein milieu. Le site de Bure, et toute la grande région, sont à l'aplomb d'une nappe d'eau chaude en profondeur potentiellement utilisable pour du chauffage industriel ou/et domestique en surface. (La géothermie entre dans la catégorie des ressources naturelles de production d'énergie.) Pourtant, l'ANDRA, dans son Référentiel géologique réactualisé du Site Meuse/Haute-Marne, et suite aux études nécessaires et obligatoires conclut à l'absence de ressources exploitables, et ne fait aucune référence à la géothermie : "Les études réalisées ont permis de dégager un certain nombre d'éléments qui conduisent à penser que la zone ne montre pas d¹indication d'une ressource exceptionnelle..." (Tome 2. - chap. II. par. II 5.4 p 14) Absences de ressources? S'agit-il d'un manque de compétences de l'ANDRA , ce qui serait incompréhensible? S'agit-il d'une omission volontaire de l'ANDRA , ce qui serait extrêmement grave? Pour conclure, les faits sont suffisamment éloquents. La Règle Fondamentale de Sûreté est formelle, Bure ne peut convenir pour un stockage en profondeur. Bure, son site et sa région sont disqualifiés pour toute mise en oeuvre de l'enfouissement des déchets radioactifs. Dans un premier temps, les collectifs ont entrepris, cette semaine, une large campagne d'information par courrier, posant les faits cités : - aux Membres du CLIS (Comité Local d¹Information et de Suivi) - aux Conseils municipaux des communes de deux cantons autour de Bure ainsi qu'à diverses municipalités : Bar-le-Duc, Chaumont, Commercy, Joinville, Langres, Neufchateau, Ligny-en Barrois, Saint-Mihiel, Saint-Dizier, Verdun etc... - aux Conseillers régionaux de Lorraine et Champagne-Ardenne - au Préfet de la Meuse, - aux Préfets de Région Lorraine et Champagne-Ardenne, - aux Parlementaires de Meuse et Haute-Marne. Ils ont également interpellé - la CNE (Commission nationale d¹Evaluation), - les Ministère délégué à l¹Industrie, Ministère de l¹Ecologie et du Développement durable, Ministère délégué à la Recherche et aux nouvelles Technologies, - le Premier Ministre, - le Président de la République. Ils demandent à l'ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) ce qu'elle pense entreprendre comme démarches au sujet de la mise en conformité de ce dossier.
D'autre part, deux conférences sont prévues avec le géophysicien André Mourot à l'origine de ce dossier: - le jeudi 23 janvier à Chaumont (salle municipale, quartier du Cavalier à 20h30) - le vendredi 24 janvier à Bure (salle de la mairie à 20h30) Une conférence de presse aura lieu à 19h30 en préalable.
Contact Presse : André Mourot : 03 25 02 01 89 - Michel Marie : 03 25 04 91 41 Corinne François : 06 86 74 85 11 -------------------------------------------------------------------------------- Un dossier plus détaillé est disponible sur simple demande à l'adresse ci-dessous. CEDRA - BP 17 - 52101 Saint-Dizier cedex - Tél. Fax. 03 25 04 91 41 |
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Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs -------------------------------------------------------------------------------- C o m m u n i q u é - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bar le Duc, vendredi 08 novembre 2002 Enfouir, un projet européen. Plus de doutes sur la finalité des prétendus "labos" !
Les collectifs de la Coordination nationale dénoncent les récentes prises de position de la Commission européenne, en matière de nucléaire, et plus particulièrement de projet de gestion des déchets radioactifs. Selon un communiqué AFP du 6 novembre (BRUXELLES) : ...La Commission européenne a présenté mercredi un paquet législatif sur l'industrie nucléaire, qui prévoit notamment d'obliger les Quinze à trouver d'ici six ans des sites d'enfouissement pour leurs déchets radio-actifs de longue durée. ... En matière de déchets nucléaires, la Commission fixe aux Etats membres un calendrier impératif pour régler le problème de l'enfouissement. Les Etats membres auraient jusqu'en 2008 pour déterminer un site d'enfouissement à long terme des déchets radio-actifs de longue durée, et jusqu'en 2018 pour commencer l'enfouissement. Pour les déchets faiblement radio-actifs et à vie courte, le stockage devra avoir été réalisé en 2013, suivant la proposition de Bruxelles... Selon les déclarations de cette même Commission en date du mercredi 3 novembre : ...Cette Commission européenne projette de créer un réseau de grandes organisations de gestion des déchets radioactifs en Europe... Celui-ci verrait collaborer sept États membres de l'UE (Belgique, Allemagne, Espagne, France, Finlande, Suède et Royaume-Uni) et la Suisse... La mise en commun de la recherche dans les laboratoires souterrains européens constituera un élément important du projet. Le réseau renforcera les compétences de l'UE dans le stockage définitif du combustible irradié ou des déchets fortement radioactifs...
Ces déclarations mettent un terme officiel à l'appelation mensongère "de laboratoires de recherches géologiques", dénoncée par les opposants aux chantiers enfouissement, et créée par la loi Bataille de 1991. Ainsi qu'à l'obligation de recherche de réversibilité, dictée par le décret de 1999. Les terme employés : "stockage définitif du combustible irradié ou des déchets fortement radioactifs", ne peuvent se traduire que par "stockage irréversible". Plus de doute possible sur le choix que pourraient avoir les parlementaires français en 2006 entre diverses voies de recherche : il leur faudra se prononcer entre "enfouir ou bien enfouir". Et le calendrier proposé par la Commission européenne précise des échéances possibles : 2008 pour déterminer le site, et 2018 pour commencer à enfouir les déchets. Ces déclarations vont dans le sens des conclusions du rapport 2002 de la dernière CNE qui indique : ...Le stockage en formation géologique profonde de certains déchets sera nécessaire quelque soit la stratégie (de gestion retenue)... Bure est donc bien un futur centre d'enfouissement. Sera t-il l'unique en France, concernera-t-il plusieurs pays européens ? Plus localement, autour de Bure, quel intérêt pour le Conseil général de la Meuse de lancer à ce sujet des instances locales de débat public avec les populations concernées ? Il est illusoire de faire penser que les collectivités locales aient encore un quelconque mot à dire dans ce processus engagé par elles dès 1994? Ou un semblant de pouvoir pour empêcher la transformation officielle du "labo" en centre de stockage souterrain. 2018, c'est demain ! Les opposants et les collectifs de citoyens ont depuis longtemps pris en compte la dimension européenne du dossier nucléaire et de la gestion de ses déchets, et organisent leur résistance dans ce sens. Quatre membres des collectifs de la coordination nationale sont partis aujourd'hui pour Gorleben (Nord de l'Allemagne), représenter le problème de BURE, et affirmer leur solidarité à l'occasion des conférences et manifestations de ce week-end (nouveau transport de déchets nucléaires de La Hague vers Gorleben des 11/12 novembre). Contact presse Coordination : 06 86 74 85 11 - 02 99 97 27 47 |
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Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs - T.F. 03 29 45 45 55
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COIMMUNIQUE Mardi 25 juin 2002
Le nucléaire n'est pas propre ! Le nucléaire n'est pas une solution à l'effet de serre ! Aucun ministre ne peut masquer plus avant la "vraie" réalité du nucléaire !
Les citoyens le diront haut et fort, * à LASCAUX samedi 29 et dimanche 30 juin, lors de la 3e Nuit contre l'enfouissement des déchets radioactifs * à BURE, du 8 au 20 juillet, lors de la marche Soulaines/Bure et lors du camp de résistance devant le chantier d'enfouissement.
Les récentes déclarations de Mme Bachelot, ministre de l'Ecologie et du développement durable ne peuvent qu'inquiéter les collectifs de citoyens opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs. Elle a réaffirmé samedi dans un communiqué du 22 juin (AFP) que : "le vrai problème n'est pas la production d'énergie nucléaire, qui est propre, mais le traitement des déchets tirés de cette production. L'abandon du nucléaire équivaudrait à rejeter 300 millions de tonnes de gaz carbonique dans l'atmosphère. Je ne suis ni nucléocrate, ni anti-nucléaire, je suis tout simplement pragmatique", a ajouté la ministre, en précisant que "le plus important c'est d'entretenir les 59 sites (nucléaires) existant dans le pays." Incroyable "pragmatisme" du nouveau ministère en charge d'environnement, qui estime qu'entre le choléra à court terme et la peste à long terme, il faut choisir l'immobilisme. L'empoisonnement de la planète aujourd'hui ou l'empoisonnement de la planète demain... Dissocier la production d'énergie (d'origine nucléaire) de l'épineux dossier des déchets témoigne soit d'une parfaite méconaissance du dossier, soit d'une certaine malhonnêteté. Comment peut-on affirmer qu'une industrie est propre, alors qu'elle n'a mis en place, depuis 30 années de production, aucun mode de gestion acceptable et réel pour ses déchets ? Alors que pour certains, le déchet nucléaire est, par nature, ingérable ? Pourquoi masquer plus avant aux populations une dangereuse réalité qui nous rattrapera forcément, nous ou nos descendants ? Comment peut-on promouvoir encore la poursuite de la voie du tout-nucléaire avec 59 sites nucléaires (dont certaines unités de production vieillissantes et potentiellement dangereuses) ? Alors qu'il est plus qu"urgent" de se donner les moyens d'en sortir ? Le nouveau gouvernement, comme les précédents, trouvera face à lui des citoyens déterminés à contrer tout projet contraignant pour l'avenir. En refusant catégoriquement, en 2000, les nouveaux projets de centres d'enfouissement en sites granitiques, les populations concernées ne s'y sont pas trompées : l'enfouissement de nos responsabilités de consommateurs désinformés est inacceptable ! Il est urgent de débattre des orientations de notre future politique énergétique, avant qu'il ne soit trop tard.
TOUS CONCERNES !!!
Une fois encore, les citoyens se mobilisent : - à LASCAUX, les 29 et 30 juin : 3e Nuit contre l'enfouissement - à BURE du 8 au 20 juillet : marche sur la Route des déchets nucléaires et 3e camp de résistance d'été
Premier rendez-vous : la 3e Nuit contre l'enfouissement des déchets radioactifs et pour la sortie du nucléaire aura lieu à Lascaux. Elle se veut à la fois informative, festive et lieu de débat. Elle est ouverte à tous !
LE PROGRAMME : _____________________________________________________ Samedi 29 juin - A partir de 14h. - Terrasse de l¹Amitié à Montignac : SALON - ÉNERGIES ALTERNATIVES RENOUVELABLES - ÉCONOMIES D¹ENERGIE - HABITAT ÉCOLOGIQUE
Stands D¹Information - Expositions - Buvette - Restauration Concert et Animations avec : SAMBA TI¹FOL batucada en déambulation ACHILLE duo acoustique PHIL & GILLES duo swing doux et décapant LES MAINS NEGATIVES théâtre Cie SUARIS performance musicale avec didjiridoo CLOPERS musique irlandaise TENT'S rock _____________________________________________________ Samedi 29 juin - A partir de 14h. - Salle polyvalente de Montignac : CONFERENCES - DEBATS
14 h - André Paris co-auteur de l¹Atlas des mesures de radioactivité en Europe après Tchernobyl, édité par la CRIIRAD, travail mettant en lumière la responsabilité de la France dans le mensonge des retombées radioactives réelles de l¹accident nucléaire de Tchernobyl
15h30 - Table ronde présentation des travaux du professeur Bélarusse Youri Bandazhevski injustement emprisonné en Bielorussie pour avoir décrit l'action destructrice des doses faibles du césium radioactif (Cs137) sur l'organisme humain suite à la catastrophe de Tchernobyl
17h - André Larivière animera une table ronde : Quel regard sur l¹évolution énergétique des pays développés pour un équilibre Nord-Sud _____________________________________________________ Samedi 29 juin, de 18h.30 à 4 h - Grande scène - Montignac en Bord de la Vézère : CONCERT EN PLEIN AIR Restauration et Buvette sur place - participation libre
PHILO skabécou rock SENSA reggae BOUCLES ÉTRANGES techno DJAFOUL reggae PRÉPARATION H ska reggae RSKP rock CHRIS WOX électro ROM 1 drum¹n bass AFJP jonglage & cracheurs de feu __________________________________________ Dimanche 30 Juin - A 14h. - Place Tourny à Montignac MARCHE SYMBOLIQUE vers les grottes Rendez-vous place Tourny à 14h. et marche vers les grottes jusqu'au niveau du 1er parking -------------------------------------------------------------------------------- CONTACTS LASCAUX : 05 65 38 08 39 - 06 22 78 58 47 Réseau "sortir du nucléaire" O6 85 22 71 33 http://www.multimania.com/bienprofond http://www.burestop.org
Avec le soutien du Réseau Sortir du Nucléaire http://www.sortirdunucleaire.org |
Vigilance à BURE, samedi 1er juin sur le thème : " Irresponsable en 2006 - coupable pour l'éternité !"
Les collectifs Bure-Stop ont décidé d'axer l'action de vigilance du samedi 1er juin, devant le chantier de BURE, sur le thème des législatives... N'oublions pas que les élections législatives toutes proches mettront en place un nouveau Parlement, et ce sont les nouveaux députés qui auront à statuer sur la mise en oeuvre de l'enfouissement de déchets nucléaires à vie longue. Une "solution" inacceptable, irresponsable et immorale au regard des conséquences qu'elle implique pour les générations futures. Nous ne pouvons pas laisser dire n'importe quoi, notamment que le nucléaire pourrait être une énergie propre et viable. Laisser la porte ouverte en 2006 à la solution de l'enfouissement, c'est ouvrir un véritable boulevard à la relance de nouveaux programmes électronucléaires, qui décupleront encore la masse de déchets hautement-toxiques-et-ingérables que nous avons déjà sur les bras... Pour rappeler aux futurs députés, de toute la France, l'immense responsabilité à laquelle ils vont être confrontés demain, les collectifs BURE-Stop axeront leur action de vigilance du SAMEDI 1er juin à 14h devant le chantier de BURE sur le thème : "Irresponsable en 2006 - coupable pour l'éternité !" Des portraits de divers candidats, de la région concernée par BURE, ou d'autres départements en France, agrandis en photocopie, seront accrochés aux grilles du chantier, "pseudo-labo" d'enfouissement nucléaire. A 15h30, réunion ouverte à tous, autour du thème de la "résistance non-violente active" avec Denys Crolotte, du MAN, pour préparer la nouvelle semaine de camp face au chantier du 13 au 21 juillet 2002. La Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement organise actuellement une campagne d'interpellation des candidats au sujet de l'enfouissement et de la sortie du nucléaire, avec un questionnaire concernant leur position vis à vis des projets d'enfouissement, chez eux et ailleurs ; leur projet de position en 2006 Certains collectifs rencontrent directement leur candidats. Un bilan global de cette campagne sera effectué et publié. Contact presse : 06 86 74 85 11 - 03 25 04 91 41 |
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des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs Communiqué du 09 mai 2002 Toujours plus fort ! Premier mensonge de Mme Bachelot ou habile faux-pas du nouveau gouvernement Chirac ? A peine élu et mis en place, le nouveau gouvernement emmené par M. Chirac donne le ton en matière de politique énergétique ! Les citoyens opposés aux projets denfouissement de déchets nucléaires ont appris hier avec stupéfaction la position de Mme Bachelot, nouvelle Ministre de lEcologie et du Développement durable, en matière de nucléaire : « Cap toujours sur le nucléaire propre, les déchets radioactifs ne sont pas une fatalité ! » Or, depuis les années 1980, les populations confrontées à la réalité des déchets nucléaires sont bien placées pour affirmer que LE DECHET RADIOACTIF EST INGERABLE PAR NATURE, quil représente un grave danger pour nos descendants. Non, Mme Bachelot, LE NUCLEAIRE NEST PAS PROPRE !!! Et le premier devoir dun Ministère de lEcologie et du Développement durable est de parler honnête aux populations. Non prise en compte des fortes oppositions levées depuis les années 1980 par les projets denfouissement ; non prise en compte des signatures des 300 000 citoyens, rassemblées au printemps 2000 sur les sites granitiques ; non prise en compte des inquiétudes grandissantes des populations près du chantier de BURE... Les signaux émis dernièrement par les électeurs dans les urnes ne sont-ils pas suffisamment éloquents ? La leçon na t-elle pas été entendue ? Est-cela la « nouvelle gouvernance » ? Nous ne pouvons plus tolérer cette fuite en avant, qui place les intérêts des grands groupes industriels avant les intérêts des citoyens, au mépris de la démocratie !!! De deux choses lune : soit Mme Bachelot connaît très mal le dossier (et pourtant elle fut concernée dans sa région dans les années 1980 et militait à Segré en 1989), et nous pouvons lui apporter des éléments dinformation significatifs quant à limpasse que représentent des déchets atomiques ingérables ; soit la Ministre de M. Chirac donne demblée le ton pour préparer la relance rapide de nouveaux programmes nucléaires, en désinformant les populations, faisant office de porte-parole des pouvoirs industriels. (Un porte-feuille au Ministère de l'Industrie n'aurait-il pas mieux convenu à Mme Bachelot ?) Toujours est-il quil faudra compter avec les forces dopposition grandissante à une industrie nucléaire de plus en plus contestée, en France et en Europe. Nous serons là comme toujours pour rappeller qu'un avenir "durable" ne peut se construire quavec des citoyens informés et consultés. Diverses actions d'information ou de protestation sont prévues dici fin 2002, avec entre autres, l'interpellation des candidats députés aux prochaines législatives ; des actions à Lascaux et à Bure en juin/juillet contre lenfouissement , et à Strasbourg le 20 octobre, « pour une Europe sans nucléaire ».
Contact presse : 06 86 74 85 11 ou 05 55 66 50 24 ou 03 25 04 91 41. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs / 33 rue du port - 55000 Bar le Duc - Tél 03 29 45 45 55 - 03 25 04 91 41 |
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Arrêtez de creuser et parlez-nous des failles C'est une évidence, les failles à BURE gênent beaucoup de monde... . Pourquoi l'Andra a-t-elle gommé des failles gênantes? Maintenant les failles ne sont plus seulement dans le terrain, mais aussi dans la mission qu'avait reçue l'ANDRA d'explorer scientifiquement l'ensemble du périmètre pressenti pour l'installation d'un futur centre de stockage nucléaire souterrain à BURE... - La CNE (Commission Nationale dÉvaluation) sera-t-elle entendue lorsqu'elle demande à ce que soit étendu le champ d'investigations géologiques, dans son dernier rapport de juin 2001 ? - Le Conseil Général de la Meuse aurait-il soudain de subites inquiétudes sur la nature réelle du "pseudo-labo" et sur la probité de l'Andra dans l'accomplissement de sa mission ?
L'entrevue réalisée avec deux géologues indépendants (M. Mourot et Muller), mardi 21 janvier, est assez révélatrice de l'embarras de conseillers généraux pris à leur propre piège. En acceptant l'installation du pseudo-labo en 1994, ils ont fermé les yeux sur l'extrême ambiguïté du dossier. Si les opposants de toujours se félicitent de voir que les élus locaux commencent à rallier une partie de leur argumentation, ils déplorent l'impasse réelle dans laquelle se sont fourvoyés les départements de Meuse et Haute-Marne. L'expertise indépendante souhaitée actuellement par le Conseil Général se trompe encore d'objet, et trompera à nouveau les populations, si elle se limite aux seules études actuelles de l'ANDRA sur le champ restreint du puits de BURE. Le Conseil Général a-t-il encore moyen aujourd'hui d'arrêter l'enfouissement ? Que compte t-il faire ?
- M. Le Préfet de la Meuse, représentant direct de l'État (commanditaire du projet d'enfouissement), a t-il intérêt à freiner l'extension de la zone de prospection géologique autour du chantier de BURE? Il a fait dernièrement la démonstration de cette volonté lorsqu'il a sciemment censuré un projet de motion en 5 points présenté par le Bureau du CLIS. Huit association, un maire et un conseiller général siégeant au CLIS, ont fait parvenir par courrier cette motion (voir motion) à l'ensemble des membres du CLlS.
Ils exigent que la motion soit soumise dans son intégralité, à vote secret, lors de la réunion plénière du CLIS demain vendredi 25 janvier.
Des représentants des associations et collectifs seront présent dans le public...
Aujourd'hui les opposants exigent l'arrêt immédiat du creusement des puits, et demandent simultanément une extension de la recherche géologique à toute la zone susceptible daccueillir un futur centre de stockage souterrain, zone faillée selon eux. L'existence de réseaux de failles, objet de toutes les inquiétudes des 2 géologues indépendants (M. Mourot et Muller), doit être étudié plus vite, avant la poursuite de travaux aux coût exorbitant sur lemprise restreinte du seul « labo ». Si lon veut résumer ce seul dossier, on peut dire: « On a attelé la charrue avant les bufs. » Et cela confirme nos doutes sur le sérieux de ce projet lourd de conséquences. |
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Collectifs citoyens contre l'enfouissement des déchets radioactifs CDR 55 - Meuse /// CEDRA 52 - Haute-Marne /// CENDR 88 - Vosges Bar-le-Duc - Communiqué de presse du 13/10/2001 Déchets nucléaires : Bure, le coffre-fort géologique est un mythe ! Les études sur le terrain effectuées cette semaine par M. Jacques MULLER, géologue et directeur de recherche au CNRS et M. André MOUROT, géophysicien, ont été suivies dune conférence-débat à Bar-le-Duc vendredi 12 octobre au soir. Les conclusions sont éloquentes et le public est allé de surprise en étonnement. Non seulement BURE est situé sur une faille majeure transcontinentale active connue, mais de plus tout le massif local est constitué dun réseau de failles multiples, voie de pénétration par excellence pour leau. Et rien narrête leau. Si celle-ci pourrait être pompée pendant les travaux de la phase de remplissage dun centre de stockage souterrain, elle saccumulera fatalement dans les galeries, lorsque lon bouchera celles-ci. En mettant en uvre lenfouissement, nous programmons la contamination irrémédiable des nappes phréatiques attenantes. De graves questions se posent : Pourquoi lANDRA a-t-elle masqué sciemment certaines failles sur les cartes et manipulé celles-ci ? Pourquoi persévère-t-elle dans le mensonge et lerreur scientifique ? Pourquoi les autorités locales et nationales cautionnent de telles méthodes ? M. MULLER a fait largement référence aux sites de CADARACHE et de MARCOULE en Provence. Lusine de CADARACHE (fabrication du combustible nucléaire MOX) est située sur une zone à haut risque sismique mais lIPSN semblerait avoir gommé les failles dérangeantes de celle-ci. A qui faire confiance alors ? Quelle crédit pouvons-nous accorder à des recherches effectuées par un organisme dEtat ? Que peuvent attendre les populations locales du CLIS (Comité Local dInformation et de Suivi) ? Pour M.M. MULLER et MOUROT, il faut stopper durgence la construction de ce « laboratoire », ruineux de surcroît, qui ne nous apprendra rien sur la géologie du terrain. La nature du sous-sol ne se prête manifestement pas au stockage de déchets nucléaires à très longue toxicité qui se prépare à BURE. Aucun sous-sol au monde ne peut accueillir ni confiner de tels éléments contaminants sur des centaines et milliers dannées. Les collectifs dopposants à BURE exigent des contre-expertises réellement indépendantes sur le chantier afin quémerge enfin la vérité sur le projet denfouissement et que celui-ci soit définitivement « enterré » ! Pour plus de renseignements : Jacques MULLER : 04 42 92 00 32 André MOUROT : 03 25 02 01 89 Michel MARIE : 03 25 04 91 41 |
CDR 55, CEDRA 52, CENDR 88 et
CACENDR 54 Lundi, 28 mai 2001 Lettre ouverte à Monsieur
Lionel JOSPIN, Premier Ministre Monsieur le Premier
Ministre, Vous n'êtes pas sans savoir
que vos concitoyen/nes de la grande région de Bure
(Meuse/Haute-Marne/Vosges/Meurthe-et-Moselle) vivent depuis
plus de sept années maintenant une expérience
hors du commun. Vous n'êtes pas non plus sans
savoir que de multiples dysfonctionnements
démocratiques entachent ce projet et que ce ne sont
ni les pouvoirs publics, ni même les élus
locaux, mais bien les populations regroupées en
associations qui ont réellement mis en lumière
ces méthodes honteuses. Des méthodes si indignes que
des personnalités politiques de premier plan s'en
offusquent à présent : Monsieur François FORNI
(président de l'Assemblée Nationale, dans un
courrier qu'il vous a adressé le 29 novembre 2000 :
"(.) François DOSE [député de la
Meuse-Bure] et les habitants de sa circonscription ont
été particulièrement mal traités
à travers l'évolution des projets
d'enfouissement expérimental de ces déchets
(nucléaires)" Monsieur François Hollande
(alors en visite auprès de la
fédération haut-marnaise du PS, le 14 octobre
2000) : "Vous avez été victimes d'un
défaut d'information majeur et d'élus qui ont
été séduits par des promesses d'emplois
et de retombées économiques" Oui, Monsieur le Premier Ministre,
victimes -ô combien- nous l'avons été.
et ceci perdure. Aussi se pose aujourd'hui la question de
savoir si, comme l'affirme le député DOSE dans
son courrier, votre "action gouvernementale se fonde sur
l'éthique" ? Si tel est le cas, vous comprendrez que
les victimes vous demandent solennellement réparation
des préjudices subis. Non par l'annonce de leurres
tels que "réversibilité" ou encore "report de
la décision au-delà de 2006" ; mais bien de la
seule manière possible, à savoir l'abandon
immédiat et définitif du projet immoral BURE
ainsi que tout ce qui a trait à l'enfouissement,
où que ce soit. Déjà fortement
dépitées par la classe politique dans son
ensemble, croyez bien Monsieur le Premier Ministre que les
populations de nos régions Lorraine et Champagne,
ainsi que celles des seize départements granitiques
désignés l'an dernier, vont porter une
attention toute particulière aux suites que vous
allez donner à ce courrier. En vous priant de croire, Monsieur
le Premier Ministre, en nos sentiments de citoyen/nes
vigilant/es, CDR 55 (03.29.45.55.55) CEDRA 52
(03.25.56.21.84) CENDR 88
(03.29.06.91.38) CACENDR 54
(03.29.90.49.18)
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Communiqué de la Cordination
nationale des collectifs Contre l'enfouissement des
déchets radioactifs Bar-le-Duc, le 18 mai
2001 Bonne nouvelle : l'industrie
nucléaire ne pourra plus escamoter ses
déchets Mauvaise nouvelle : il y en a des
milliers de tonnes et on ne sait pas quoi en faire
!!! Hier à l'Assemblée,
le député Christian Bataille a relancé
le débat sur le problème crucial des
déchets nucléaires. Il constate que le choix
français du "tout retraitement" (à La Hague)
pourrait être remis en cause. Ce choix a longtemps
entretenu l'illusion que la totalité des combustibles
usés issus des centrales sont des matières
valorisables grâce à l'opération de
retraitement, et non des déchets dont on ne sait que
faire. M. Bataille démentirait
ainsi officiellement le fait que l'industrie
nucléaire est propre et que l'ensemble des
déchets les plus dangereux "tiendrait dans une
piscine olympique", selon les dires de M. Roussely, PDG
d'EDF, lors d'un colloque en Juillet dernier à Paris.
Le flou entourant leur classification et quantité
sera-t-il enfin levé ? Petit à petit les faits
donnent raison aux opposants : Depuis longtemps ils pointent le
caractère insoluble de la gestion des déchets
et dénoncent : - La fausse solution du "stockage
définitif en grande profondeur" des déchets
les plus toxiques, dont un premier chantier est mis en route
à BURE (Meuse) et qui ne fera que retarder en
aggravant la contamination radioactive potentielle de notre
environnement - Le mensonge permanent qui entoure
toute activité nucléaire et qui a pu faire
croire que les combustibles usés pouvaient être
"retraités", "recyclés" et
"neutralisés". Aujourd'hui ces combustibles en
attente pourraient bien être classés
déchets et il y en a des milliers de tonnes produits
chaque année depuis des années - L'absurdité du
retraitement, générateur de nouveaux
déchets, de contamination importante du site de La
Hague, source de transports nucléaires dangereux
nationaux et internationaux De plus, la nouvelle proposition de
loi de Bataille sur "l'aval du cycle du combustible
nucléaire" n'aborde qu'un aspect du problème.
S'il s'agit de gérer effectivement les déchets
déjà existants dans un souci de la meilleure
préservation possible des générations
future (entreposage ?), la véritable question
aujourd'hui à poser est : quand arrêterons-nous
de produire des déchets radioactifs ? quand et
comment sortir du nucléaire le plus rapidement
possible ? Les Collectifs opposés
à l'enfouissement et le Réseau Sortir du
Nucléaire seront vigilants : la nécessaire
gestion des déchets nucléaires ne doit pas
être éludée, ni régie par des
impératifs économiques seuls. Il n'est pas
envisageable non plus de les léguer à d'autres
pays en mal de développement illusoire, solution
tentante avancée par la Russie par
exemple... Contact presse : Coordination 06 86 74 85
11 Réseau 04 78 28 29
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La faille du projet d'enfouissement de Bure Peut-on accepter de se débarrasser des pires rebuts de l'industrie nucléaire en les enterrant à plusieurs centaines de mètres de profondeur ? Peut-on croire que ces poisons hautement toxiques pour des centaines de siècles resteront piégés à tout jamais et ne causeront pas d'atteintes sanitaires irrémédiables à nos descendants d'alors ? Loin de toutes ces considérations éthiques, les décideurs (élus et technocrates) ont déjà jeté leur dévolu sur le finage de Bure, aux confins de la Champagne et de la Lorraine. Et, afin de faire passer la pilule, ils vont jusqu'à affirmer qu'il ne s'agit pour l'instant que d'un "laboratoire" souterrain, que la décision est encore à venir et que d'autres voies de gestion de ces encombrants déchets sont en cours d'expérimentation. N'est dupe que celui qui veut l'être, et les collectifs d'opposition locaux, contre-pouvoirs citoyens, accumulent les démonstrations de scandales entourant ce lourd dossier : achat des consciences, transparence inexistante, démocratie bafouée, et même recours au mensonge et à la manipulation de l'information. C'est ainsi qu'un géophysicien du cru, Monsieur André Mourot, a pu découvrir après de nombreuses démarches que la région de Bure recélait des fractures géologiques, excluant qu'on puisse songer à enfouir là de pareils déchets. Qu'à cela ne tienne, l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), promoteur du projet Bure, a purement escamoté ces failles sur ses cartes ! (cf "La Croix Hebdo de Haute-Marne") Aujourd'hui, et alors que A.Mourot était officiellement mandaté pour faire la lumière la plus complète, un fait nouveau et de taille vient démentir les affirmations de l'Andra selon lesquelles le sous-sol de Bure est homogène (cf "L'affranchi de Chaumont"). Voilà que l'atlas local des émanations de radon révèle, à quelques kilomètres seulement de Bure, l'existence de failles traversant les couches sédimentaires (celles qui abriteraient le stockage), permettant au radon de remonter de plus profond encore. Peut-être l'honnête lecteur pensera-t-il qu'une telle révélation devrait avoir pour effet de faire réfléchir les décideurs puis de leur faire prendre la décision la plus sage : abandonner la région. Ce serait bien mal connaître le système en place, puisque non seulement le rouleau compresseur Andra persiste dans sa folle poursuite, mais encore les élus, censés représenter les intérêts des populations locales, ne réagissent pas. Faut-il ajouter que les habitants n'ont nullement été informés des résultats de l'atlas et donc des dangers révélés par ces émanations de radon ? Enfin, comment expliquer que le député de Bure, François Dosé (PS), tout en affectant de jouer localement les chevaliers blancs, se fasse si discret dans cette nouvelle affaire, lui qui est membre (sur sa demande) du Comité de Direction de l'Institut de protection et de sûreté nucléaire (IPSN) réalisateur de l'atlas radon ! En conclusion, on pourrait se demander comment la classe politique dans son ensemble puisse rester aussi étrangère au grondement de plus en plus perceptible des citoyen/nes. Aura-t-elle le courage d'ouvrir les yeux avant l'irréparable ? Destinataires : médias nationaux, collectifs opposés à l'enfouissement, etc Contacts tel : 03.25.02.01.89 (André MOUROT) 03.25.56.21.84 (Michel MARIE Cedra 52) 03.29.84.48.67 (Jean FRANVILLE CDR 55) |