BURE : STOP ! Déchets nucléaires, ne pas enfouir !
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Risques

Dernier ajout : 18 septembre.

De quels déchets parle-t-on ?

Les déchets nucléaires de haute et moyenne radioactivité à vie longue (HA MA-VL) = 3,3 % du volume total de déchets, soit 43.000 m3 sur plus de 1,3 million m3 déjà produits (chiffres 2010), mais plus de 99 % de leur radioactivité totale. Durée de vie toxique : de milliers à des millions d’années.

POURQUOI LES ENFOUIR EST-IL UN PARI INACCEPTABLE ?

Enfouir ne résoudra rien, les atomes forceront toutes les barrières un jour, ça fuira, c’est prévu. Enfouir une telle masse de radioactivité est un pis-aller, celui d’une société tributaire du nucléaire et impuissante aujourd’hui comme demain face à ses déchets atomiques.

L’Andra compte sur le concept du “multi-barrières” pour retarder le retour de la radioactivité à la surface. Cahier des charges : isoler les déchets dans des colis enfouis en grande profondeur dans l’argile et retarder le transfert vers la biosphère des radionucléides qui un jour sortiront des colis dégradés, en suivant des fissures et des failles, via l’eau souterraine, au gré des changements du sous-sol (séismes, fracturations,...). Escompter qu’ils seront alors moins radioactifs (décroissance naturelle sur des milliers/millions d’années) et sans danger est un énorme pari sur l’avenir.
Objectivement, l’enfouissement ne résout rien, car il ne fait qu’isoler dans le sous-sol, temporairement, cette encombrante radioactivité d’une extrême nocivité pour le vivant et ajouter de plus à la toxicité des déchets les problèmes technologiques liés à la grande profondeur (moins 500 m).
Pour résumer, il s’agit de demander l’impossible au béton, à la ferraille, à la croûte terrestre et à la mémoire humaine...

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