BURE : STOP ! Déchets nucléaires, ne pas enfouir !
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2014 - ACCIDENT AU CENTRE WIPP (Nouveau-Mexique)

DOSSIER RISQUES ENFOUISSEMENT

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SEPT 2016 : DD MAGAZINE
Aux Etats-Unis, l’accident nucléaire qui ne devait jamais arriver coûtera deux milliards de dollars


Le 5 février 2014, un incendie sur un camion de sel se déclare dans le centre d’enfouissement à moins 650m de déchets nucléaires militaires américains du WIPP (Nouveau-Mexique). Le 14 février, le système de ventilation entre en fonction, sous l’action de rejets contaminants. Il semblerait qu’un ou plusieurs des 258 colis de déchets enfouis dans la zone 7 soient la source des rejets chimiques et radioactifs. La radioactivité aurait parcouru 900m de tunnels et une distance d’au moins 2,4 km comprise entre la zone des rejets et la station de surveillance de l’air en surface mise en alerte.

CONTAMINATIONS
Le 26 février 2014, 13 employés du WIPP ont été informés qu’ils avaient été testés positifs à une contamination radiologique interne, principalement à l’américium 241. La ville de Carlsbad aurait été touchée par les rejets radioactifs (américium et plutonium). Il est difficile de déterminer l’ampleur des dégâts souterrains matériels et les moyens à mettre en œuvre. Grosses inconnues car l’information réelle est délivrée au compte-goutte : cause exacte, quantité et nature des rejets contaminants ; taux de contamination de l’environnement en surface et sous terre... 
Des employés mettent plus de 2 mois à atteindre la zone endommagée, dans des conditions de travail extrêmement difficiles.

MAI 2014 : LE SITE EST FERME
Trois mois plus tard, début mai 2014, la raison de l’accident n’est toujours pas connue : réactions thermiques dans plusieurs fûts de déchets entre un oxydant et un réducteur ? Sont annoncés de 18 mois à 3 ans de fermeture du centre d’enfouissement. Si il y a un problème de stabilité de ces déchets conditionnés, qu’en-est-il des déchets stockés dans les autres parties du stockage qui sont déjà fermées ?

JUIN 2014 : l’origine du problème semble cernée mais pas résolue...
Un fût de déchets ouvert a été photographié dans la zone endommagée.
Plusieurs raisons sont possibles : réactions exothermiques, manque de stabilité chimique, défaut de conditionnement ?
Le gros problème : des centaines de fûts de même nature sont enfouis.
Certains élus exigent la fermeture définitive du centre. Mais mettre un couvercle sur une bombe explosive potentielle, est-ce bien raisonnable ?

La ville proche et le Ministère de l’Environnement du Nouveau-Mexique ont demandé le bouclage définitif de la zone. Cela exige la mise en place d’énormes scellements, au prix de coûteuses et périlleuses manipulations. Et si un autre fût explose avant fermeture ? Le centre devrait refonctionner partiellement en 2016...

ET SI CELA REMETTAIT CIGEO/BURE EN QUESTION ?
Impossible de ne pas faire le parallèle avec Cigeo, le « très grand frère » du WIPP (garanti à l’origine pour 10 000 ans et stoppé au bout de 15 ans). Au WIPP, 96% des déchets sont des FAVL (Faible Activité à Vie Longue). A BURE, il s’agit de déchets très irradiants, inapprochables. Et le souci réaction oxydant/réducteur (bitumes/nitrate d’ammonium par exemple) est posé de façon cruciale par les déchets MAVL (Moyenne Activité à Vie Longue) qui y sont prévus en très très grande quantité.
Mais quels décideurs et politiques vont-ils enfin prendre enfin conscience que rassembler des fûts de déchets nucléaires aux fond de boyaux inaccessibles au moindre problème, c’est rassembler tous les ingrédients pour une catastrophe environnementale ?



 VIDEO

Fuite du site d’enfouissement de déchets nucléaires du Nouveau Mexique (WIPP) - A.Gundersen 06.03.14

Vidéo d’exposés dans le townhall de Carlsbad le 27 mars 2014 sous la houlette du DOE, Department Of Energy, 3e réunion hebdomadaire : une responsable d’opération du WIPP fait une présentation de ce qui se prépare, et aussi un responsable du DOE
http://www.youtube.com/watch?v=pf4o...



 SUIVI DU DOSSIER

AVRIL 2015
DOSSIER analyse de l’IEER
Arjun Makhijani, Ph.D. / Institute for Energy and Environmental Research
IRSN, CLIS, ANCLI : Séminaire 9-10 avril 2015 Paris, France

UN SUIVI par MEDIAPART
WIPP : fuite dans le site d’enfouissement national au Nouveau-Mexique (USA)

Fin juin 2014
Déroulé des événements
WIPP : catastrophe nucléaire à 655 mètres sous terre - Coordination Stop Nucléaire
http://www.coordination-stopnucleai...


Un fût de déchets ouvert a été photographié dans la zone endommagée.
Le gros problème : des centaines de fûts de même nature sont enfouis.
Certains élus exigent la fermeture définitive du centre. Mais mettre un couvercle sur une bombe explosive potentielle, est-ce bien raisonnable ?


9 mai 2014
LE WIPP POURRAIT ETRE FERME POUR 3 ANS
WIPP could be closed for 3 years

Réunion DOE au Town Hall de Carlsbad le 08 mai 2014 :
« Décontamination, travaux de sûreté purement miniers ; changements à faire dans la ventilation ; programmes à revoir. Au minimum cela prendra 18 mois mais plutôt entre 24 et 36 mois pour faire tout ça. »


4 avril 2014
http://elhorizonte.mx/a/noticia/475372
Le Texas a commencé à recevoir les déchets radioactifs qui étaient en principe destinés au WIPP.
Le DOE informe dans un communiqué que le premier arrivage de résidus transuraniens a été envoyé la veille à la poubelle de faible activité radioactive du Texas situé dans le comté de Andrews à la frontière du nouveau Mexique.
Le DOE précise qu’il est prévu d’envoyer jusqu’à 10 camions de déchets par semaine durant les prochains mois. La poubelle radioactive, dirigée par la compagnie privée Waste Control Specialists, a reçu un paiement de 8,8 M$ pour stocker les déchets du WIPP pendant au moins un an.
Le WIPP est l’unique dépôt aux USA pour les déchets transuraniens (TRU) qui ont été générés par le programme d’armes nucléaires pendant la guerre froide.
Le transfert de déchets radioactifs dans un dépôt de déchets nucléaires de faible intensité a préoccupé quelques autorités du Texas et des groupes environnementalistes, Un représentant public démocrate – Lon Burnam, a avertit qu’il pourrait faire appel à une cour judiciaire pour obtenir un arrêté temporaire afin de stopper l’envoi de déchets nucléaires à la poubelle du comté de Andrew.


« Les équipages... n’ont pas trouvé de contamination lors d’une seconde incursion plus loin dans le dépôt à - 660 m... cette descente de vendredi a permis d’établir une base où ils pourront retirer en sécurité leurs tenues et équipements contaminés avant de retourner à la surface... ont aussi installés plus d’appareils de mesure de l’air et ont testé les systèmes de communication. Une troisième descente pour trouver la source de la contamination aura probablement lieu la semaine prochaine... Le département envoie des échantillons de sel du stockage à un laboratoire fédéral en Idaho pour commencer à tester des techniques de décontamination variées. » :
http://www.sfgate.com/news/science/...


Lors de la descente de vendredi (04/04/14), les officiels disent que les travailleurs sont préparés à rencontrer de la radioactivité alors qu’ils progressent plus loin dans la mine. « Si tout va bien vendredi, cela préparerait l’étape d’une 3e entrée lors de laquelle ils essaierons de trouver ce qui s’est produit. » :
http://www.lcsun-news.com/las_cruce...
Ce vendredi-aujourd’hui, ils doivent établir le « camps de base avancé » (le 2e « camp de base ») un peu avant la zone n°7 ou on suppose que l’évènement contaminant s’est produit comme c’était annoncé à l’exposé du 27 mars.
http://www.abqjournal.com/378910/ne...


3 avril 2014
http://www.currentargus.com/carlsba...
La première équipe de 8 n’a pas détecté de contamination « dans l’air » (airborne). La deuxième équipe de 8 est descendue 1/2 h plus tard, a été jusqu’au puits de l’air pour s’assurer qu’il y a deux sorties possibles, a installé le téléphone et un analyseur d’air près du puits du sel. Cela prépare le terrain pour ceux qui doivent aller plus loin pour déterminer la source de la contamination et commencer les efforts de nettoyage.
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Ré-entrée dans le WIPP souterrain reportée à plus tard dans la semaine parce que l’appareil de mesure en temps réel n’est pas arrivé... :
http://www.currentargus.com/ci_2546...
« On ne sait pas ce qui fuit ni quelle peut bien être l’étendue de la contamination souterraine dans le stockage à 2 milliards qui est le seul dépôt national souterrain permanent pour les déchets de faible radioactivité des sites d’armes nucléaires. »
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Descente prévue au fond pour mettre en place la base d’opération pas loin du puits (du sel), ils seront 8 (alors que dans la conférence ils avaient dit 16 ; ce qui est signe qu’ils ne sont pas rassurés sur ce qui pourrait se passer ; pourtant ils vont rester tout à coté du puits par où de l’air frais arrive donc qui chasse tous les autres gaz au loin...) :
http://www.currentargus.com/ci_2546...
http://krqe.com/2014/03/31/team-to-...
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28 mars 2014
Le département de l’Énergie a dit mardi qu’il avait l’intention d’aller sous terre la semaine prochaine pour commencer les investigations sur la cause et l’étendue d’une fuite radioactive mystérieuse de la décharge gouvernementale de déchets nucléaires dans le Sud Est du Nouveau Mexique. Les officiels disent que les inspections des ascenseurs que les travailleurs utiliseront pour atteindre le dépôt à la profondeur de 600 m ont été faites et qu’ils sont en train de préparer l’envoi d’une équipe initiale de 8 dans la mine au début de la semaine prochaine..." :
http://www.lcsun-news.com/las_cruce...

Nota 1 : Dans l’article disant qu’ils avaient vérifié le fonctionnement des ascenceurs, ils avaient mis une photo d’intervenants avec des détecteurs. Cette photo, on l’avait déjà vu avant. Elle n’a rien à voir avec les vérifications des ascenceurs. Elle n’a pas été prise dans le WIPP radioactif. C’est l’équipe qui interviendra la semaine prochaine qui s’entraine depuis quelques semaines dans une autre mine de potasse de la région, La photo vient d’une mines non radioactive.

Quatre employés de plus sont testés pour contamination :
http://www.currentargus.com/carlsba...

Ici, on a un schéma de la mine des lieux concernés (et de l’engin brûlé car entre les deux évènements ils y ont été au fond) :
http://wipp.energy.gov/wipprecovery...


REVERSIBILITE / récupérabilité ???
Page 9 :
http://www.clis-bure.com/pdf/commis...
« Le WIPP est un exemple de récupérabilité démontrée - Au WIPP, les exigences réglementaires imposent que le retrait de colis ne soit pas empêché pendant un délai raisonnable ap rès la mise en stockage. »

Page 165 :
http://www.gspr-ehess.com/documents...
« Aucune mesure particulière n’a été prise en vue de la » réversibilité « dans le projet WIPP. »



 REVUE DE PRESSE mise à jour régulièrement

4 avril 2014 / actualites-news-environnement
Des inspecteurs retournent dans le site de la fuite de radiation au Nouveau Mexique


27 mars 2014 / CARLSBAD, NM
3e réunion hebdomadaire sous la houlette du DOE, Department Of Energy http://www.youtube.com/watch?v=pf4o...

26 mars 2014 / CARLSBAD, NM (KRQE) - Pour la première fois depuis une fuite radioactive, le mois dernier, les humains se sont aventurés souterrain sur le site FPP du Nouveau-Mexique.
http://krqe.com/2014/03/26/first-hu...


TRADUCTIONS APPROXIMATIVES - VOIR LIEN SITES INTERNET
http://enenews.com/mexicans-concern...
Les Mexicains concernés, inquiets des rayonnements de WIPP - Une ville de 2,5 millions de près de 200 miles de distance dans la zone d’évacuation transnationale en cas de catastrophe nucléaire - Des responsables locaux : « Si du plutonium est libéré, les populations environnantes devraient prendre des précautions »

24 mars 2014/ US Fuite de radiations / Kent Paterson, rédacteur en chef de Frontera NorteSur et de programme d’études avec le projet du Centre d’études frontaliers Amérique latine et au Nouveau-Mexique State University ( NMSU ) :
Des problèmes graves au ministère américain de l’Énergie (DOE ) enfouissement des déchets nucléaires dans le sud-est du Nouveau-Mexique [ ... ] Depuis le 14 Février, les rejets de radioactivité supplémentaires de WIPP ont été signalés, de même que des travailleurs sont toujours en attente de résultats d’essai pour l’exposition au rayonnement possible lors du premier événement. Bien que Ciudad Juarez soit situé près de 200 miles de FPP, les responsables de la ville s’attendent à rencontrer des représentants du gouvernement des États-Unis le 26 Mars ou 27 pour discuter des questions en cours de l’incident du 14 Février. Un article dans le journal El Diario dit que Ciudad Juarez ( et voisine d’El Paso et de Las Cruces ) étaient bien au sein d’une zone d’évacuation transnationale dans le cas d’ une catastrophe nucléaire. Alors que les porte-parole WIPP disent que les rejets de radioactivité ont été minimes et ne posent pas de danger pour la santé publique, les autorités mexicaines sont impatientes d’entendre le message en personne. [ ... ] Malgré les rapports américains et mexicains gouvernementaux sur une contamination peu ou pas radioactive de la fuite FPP, les doutes du public au sujet de la gravité de l’incident de 14 Février persistent en raison de déclaration de données sur les contaminants incomplètes, de la lenteur dans l’obtention de tous les travailleurs potentiellement exposés testés et éclairé, des déclarations sporadiques ou contradictoires par les autorités réglementaires et les incertitudes sur l’origine de la fuite de rayonnement et dans quelle mesure une zone qu’il a touché. [ ... ] Dans les années 1990, à Ciudad Juarez et américains écologistes de l’ Alliance Bravo écologique Rio ont pris position contre FPP basée en partie sur des préoccupations que l’installation de stockage souterrain serait éventuellement contaminer le bassin de la rivière Pecos et le Rio Grande.

Alejandro Gloria, chef du service municipal de l’écologie de Ciudad Juarez  : « Tout va bien. Il n’y a pas de plutonium ou d’étranges particules qui ont été détectés à l’intérieur des filtres " . [ ... ] La crise FPP pourrait conduire à une révision des garanties nucléaires dans la grande région de frontière et ils cherchent la stabilité géologique et les effets possibles du site FPP sur les eaux souterraines que les questions qui pourraient être réexaminées par le Congrès mexicain et l’État de Chihuahua législature .

Fernando Motta Allen, directeur de la protection civile du département de Ciudad Juarez  : « La semaine prochaine , les gens de l’EPA et le DOE américain vont venir avec des informations de première main pour garantir que n’existe pas de risques » [ ... ] Ciudad Juarez a deux dispositifs de détection de rayonnement , mais la ville n’avait pas de spécialistes pour les exploiter [ ... ]

Bernardo Salas Mar, ancien employé de la centrale nucléaire de Laguna Verde à Veracruz : les bits d’information importantes doivent être confirmés sur la libération de rayonnement FPP comme les régimes de vent au moment de l’incident et la possible portée géographique de la propagation des contaminants. « La réponse à ces questions doit aider à la connaissances pour les dommages qui auraient été causés [ ... ] Après l’ingestion ou l’incorporation dans l’organisme humain, 10 ou 15 ans ou plus passe avant l’apparition d’une sorte de cancer . Si le plutonium et l’américium ont effectivement été libérés dans l’ environnement plus large la population environnante doit prendre des précautions afin d’éviter l’exposition à ces contaminants ».

Dr Mariana Chew, ingénieur de l’environnement : Un écart d’information et de crédibilité transfrontalière existe en ce qui concerne FPP . « La même chose se produit toujours. C’est arrivé avec Asarco ( ex - El Paso fonderie ) et d’autres catastrophes environnementales qui n’ont pas été portées à la connaissance du public [ ... ] Compte tenu de l’histoire, ce rayonnement ne doit pas être prise à la légère. Chaque fois que quelquechose se passe, c’est quand vous entendez parler. »


TRADUCTIONS APPROXIMATIVES - VOIR LIEN SITES INTERNET
http://enenews.com/radiation-expert...
Rayonnement : 5 types de plutonium ont été libérés de WIPP
KUNM (RADIO) le 24 mars 2014 : Le directeur d’une organisation qui a évalué le site FPP pour plus de 25 ans a indiqué qur les responsables ne font pas assez pour informer les nouveaux Mexicains . [ ... ] « Je ne peux pas souligner l’importance du fait que DOE doit être disponible pour répondre aux questions détaillées que les gens ont, « a dit Dr Bob Neill . »Il n’y a pas de substitut à la communication directe. Immédiatement après que la fuite ait été découverte, le public aurait dû recevoir une explication détaillée de ce qui a été publié« , a déclaré le Dr Neill, qui a obtenu son diplôme en médecine radiologique . Américium 241 et le plutonium 239 ont été mentionnés . » Mais il ya quatre autres radio- isotopes du plutonium, à savoir le 238, 240, la version bêta et 241, « at-il dit . Ils sont »tous les os d’asile« . Donc, vous voulez être en mesure de rendre compte de toutes les valeurs - comment chacun peut avoir contribué. C’est juste essentiel . » [ ... ] « Il est très important de répondre aux questions - et des gens pas seulement les personnes à Carlsbad, mais tout au long de l’état et ailleurs », at-il dit . Quant à la fuite elle-même, dit-il, toutes les causes possibles de l’échec de FPP doit être considérées , et un système de réponse devraient être conçus en conséquence.


TRADUCTIONS APPROXIMATIVES - VOIR LIEN SITES INTERNET
Carlsbad Current Argus, 22 mars 2014 : Le Ministère de l’Énergie et gestion des déchets nucléaires a organisé des semaines de formation pour le jour où les équipes sont envoyés sous terre pour enquêter sur les fûts de déchets nucléaires transuraniens [ ... ] les tactiques militairesconsisteront en un équilibre de risques en fonction de Re-entry chef d’équipe Wes Bryan . [ ... ] Une myriade de facteurs jouent un rôle dans le processus d’enquête en souterain et une erreur a la possibilité de faire dérailler la tâche . [ ... ] Bryan a préparé son équipe de sauvetage minier comment répondre à tous « les scénarios les plus défavorables. » [ ... ] Bryan dit que si le circuit d’air fermé pour un membre de l’équipe de sauvetage échoue, cette personne doit enlever leur casque pour suffocation pose une menace plus grande et plus immédiate de la mort que de respirer des particules radioactives dans la clandestinité. [...] Les risques et dangers inhérents ne peuvent pas être négligés et l’équipe de sauvetage de la mine est prête à tout risquer pour assurer la sécurité de la Carlsbad et des communautés environnantes .


TRADUCTIONS APPROXIMATIVES - VOIR LIEN SITES INTERNET
http://enenews.com/radiation-leaks-...
22 mars 2014 / Don Hancock, directeur du Programme de sécurité des déchets nucléaires à la recherche et d’information Centre Sud-Ouest, : « Un mois après les faits, nous ne savons toujours pas ce qui s’est passé, car aucun être humain ou robots ont été voir en souterrain. Des fuites de radiation pourraient encore se produire. En plus de cela, la quantité de radioactivité rejetée dans l’atmosphère peut être à jamais inconnue. [ ... ] Ce dont nous sommes certains, c’est que le plutonium et l’américium sont très dangereux et généralement causent le cancer mortel du poumon par inhalation. Pourtant, si vous croyez le ministère de l’Énergie, ces employés ne font face à aucun risque de santé que ce soit. [ ... ] Il y a au total 170 000 conteneurs enterrés à cet endroi , avec beaucoup de déchets contaminés par du plutonium de fabriquer des bombes nucléaires . [ ... ] La libération de matières radioactives n’était pas censé se passer pour 15000 années, encore FPP a sa première catastrophe en 15 ans. »

20 mars 2014 / New York Times : « L’événement qui s’est passé a changé FPP , « a dit José R. Franco , directeur du Département du bureau de terrain de Carlsbad de l’énergie, en utilisant le surnom populaire pour le confinement des déchets usine pilote . » Mais nous avons besoin de rouvrir . « [ ... ] » Avons-nous jamais pensé qu’il pourrait arriver ? Non, mais il l’a fait. Rick Fuentes, président de la section locale du syndicat des Métallos dit « Tout le monde doit se réconcilier avec la réalité, la vie que nous connaissions au FPP va être différente maintenant . »

20 mars 2014 / Pays indien Aujourd’hui : les résidents de Carlsbad locaux, même ceux qui y travaillent ou sont à charge sur les avantages économiques de WIPP, sont inquiets parce que « personne ne sait rien ». Ils sont contants que l’APE soit venu pour enquêter ainsi, parce qu’ils ne savent pas s’ils peuvent faire confiance à ce que les responsables WIPP ont à dire à propos de la fuite et une contamination radioactive . [ ... ] Les explications sont critiqués et ils se méfient des informations officielles.

19 mars 2014 / Carlsbad Current Argus : Libération de rayonnement de la semaine dernière L’incident est censé avoir été causé par une accumulation de particules radioactives qui a finalement échappé à la conduite un peu comme la fumée d’une cheminée. (...) De petites quantités ( de particules radioactives ) s’échappent tous les jours et nous allons voir ces pointes de temps en temps « , a déclaré Donavan Mager, porte-parole de la Société des déchets nucléaires . » C’est si petit que ça va se disperser rapidement. Tout fonctionne comme nous nous attendons et comme il a été conçu, (...) . [ ... ] Les responsables WIPP déclaré mercredi qu’ils envisagent de tester les filtres HEPA de la mine de veiller à ce qu’ils fonctionnent comme prévu . [ ... ]


21 mars 2014 / New Mexico Environment Department NMED Waste Isolation Pilot Plant WIPP Home Page
ttp ://www.nmenv.state.nm.us/wipp/index.ht...
http://www.nmenv.state.nm.us/wipp/
AVIS PUBLIC n ° 14-02 NOUVEAU MEXIQUE ENVIRONNEMENT SERVICE DÉCHETS DANGEREUX BUREAU SANTA FE , Nouveau-Mexique Mars 21, 2014 - NOTIFICATION PUBLIQUE DU PROJET DE RETRAIT DE PERMIS EPA Numéro d’identification : NM4890139088 - TSDF Le Nouveau-Mexique Environnement Département ( NMED ) avise le public qu’il se retire du projet de permis a été délivré le 14 Février 2014, le Waste Isolation Pilot Plant ( WIPP ) permis d’installation de déchets dangereux ( permis ) de classe 3 demande de modification.


21/03/2012
New Mexico cancels permit to expand leaky nuclear waste site
By Laura Zuckerman / REUTERS

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Un laboratoire américain d’armes nucléaires déplace ses déchets nucléaires suite à une fuite radioactive
© Radio Chine Internationale
Un laboratoire d’armes nucléaires, situé dans l’Etat américain du Nouveau-Mexique, a dû déplacer ses déchets au Texas suite à une récente fuite de matières radioactives dans son entrepôt de déchets nucléaires, ont rapporté jeudi des médias américains.
Le laboratoire national Los Alamos, l’une des principales installations de fabrication d’armes nucléaires aux Etats-Unis, donnera dès à présent ses déchets nucléaires aux Spécialistes de contrôle de déchets, une entreprise de traitement et d’élimination des déchets nucléaires dans le comté d’Andrews, au Texas, a indiqué la chaîne de télévision KOB, citant des officiels.
Cet événement intervient sur fond de fermeture prolongée de Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) (centre de stockage des déchets radioactifs), au Nouveau-Mexique, où le laboratoire Los Alamos entreposait ses déchets.
L’entrepôt a été fermé le 14 février, lorsque des niveaux élevés et inhabituels de particules radioactives ont été détectés dans les sous-sols.
Les experts ont indiqué que seuls de faibles niveaux de radiation ont été détectés en surface et en sous-sol, ajoutant que la raison de la fuite est toujours inconnue.


20 mars 2013
http://diario.mx/Internacional/2014...
Les déchets radioacifs en provenance du laboratoire national Los Alamos vont être envoyés au comté d’ Andrews à côté de Midland-Odessa (Texas) à 150 km à l’est de Carlsbad. Un accord a été pris dans l’urgence entre le DOE et le WIPP suite à la fermeture du centre de stockage pour une durée indéterminée. Apparemment, Los Alamos avait un accord avec le WIPP pour se débarrasser de barils encombrants et dangereux en provenance d’une usine nucléaire liée à l’armée qui se situe au nord du nouveau Mexique. Condado Andrews aurait déjà accueilli des barils de Los Alamos auparavant mais pas pour un stockage définitif qui était prévu au WIPP. Selon l’article, la relation entre l’incendie d’un camion le 05 Février et la fuite radioactive du 17 février n’est pas établie. Personne n’a pu y rentrer depuis l’incendie et personne ne peut dire combien de temps il sera fermé.
Le juge du comté d’Andrews explique que ça fait déjà 10 ans environ que le site d’entreposage est envisagé par le DOE comme une alternative possible pour la gestion de déchets nucléaires. Il suppose que ça va finir par le devenir. Cyrus Reed, porte parole d’un club, se demande si « temporaire » veut dire un an ou 100 ans. Les spécialiste du contrôle des déchets (WCS) répondent que ça durera tant que le problème ne sera pas résolu.
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http://lavisiondeluisfroylan.com/20...
Le site Internet Political Ears a diffusé un article le 16 Mars appelant à être prêt à évacuer la zone et expliquant qu’en cas de fuite majeure, il pourrait y avoir un risque potentiel pour 14 Millions de personnes au Nouveau Mexique, Texas et Chihuahua, et aussi la ville de Juáre/El Paso à 280 km du WIPP. L’article explique que localement il y a très peu d’information et que les localités concernées ont du mal à avoir des explications claires. Si la fuite est aussi mauvaise que le prétendent ces experts, l’effet sur l’air pourrait être l’équivalent d’une « bombe sale » qui pourrait rendre les grandes villes de El Paso, Las Cruces, Odesa, Juárez inhabitables pendant des décennies.
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http://chihuahuahoy.com.mx/noticia....
Le réseau de surveillance de l’environnement aurait détecté des traces de plutonium et d’américium à Juarez (grande ville située à 280 km à l’Ouest du WIPP). Les compétences du fonctionnaires municipales qui a donné les résultats devant la presse sont mis en doute par un spécialiste qui s’exprime dans le journal NORTE. Le fonctionnaire aurait confondu les masses atomiques 239 et 241 du plutonium et de l’américium avec une mesure de 241 unités de plutonium et de 238 unités d’américium qui serait acceptable en dessous de 500...Aucune unité de mesure n’est donnée. Selon le fonctionnaire, les niveaux détectés sont dans les limites acceptables de l’OMS... Mais pour le spécialiste, la seule présence de ces agents radioactifs serait préoccupante. Il se questionne sur les appareils et le protocole de mesure. Un article du journal NORTE dénonce la semaine suivante l’insuffisance du dispositif de surveillance. Selon le directeur de l’écologie, le dispositif est conforme et apte à mesurer la radioactivité. Une bombe aspire l’air qui passe à travers des filtres puis les particules sont analysées. Les analyses montrent un niveau plus faible de ces particules que ce qu’on rencontre habituellement au nouveau Mexique. Ces mesures ont été détectées pour la première fois le 14 février, date à laquelle se réfèrent les pays voisins pour l’incident du WIPP. La frontière (Mexique) n’est pas affectée par l’incident. Cela signifie que depuis le 14 février, date de l’évènement, ils ont la certitude que ces contaminants n’ont été mesurés que par le réseau de mesure environnemental de Juarez. Il n’y a pas à s’alarmer pour une situation qu’ils tiennent sous contrôle. De El Paso au Texas, il n’y a pas de quoi exagérer la situation. Il assure que la recherche d’informations avec les autorités de la EPA d’El Paso, l’agence de protection de l’environnement et les autorités mexicaines de Semarnat, Profepa et le secrétariat des relations extérieures s’informent en détail de l’incident. Par ailleurs, le directeur de la protection civile affirme que les niveaux de fuite radioactives sont minimes. Un incident grave au WIPP serait automatiquement succédé d’un plan général de protection civil transfrontalier.
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http://beforeitsnews.com/alternativ...

http://agreenroad.blogspot.fr/2014/...

http://pissinontheroses.blogspot.fr...


Etats-Unis : 13 employés exposés à des radiations
(©AFP / 27 février 2014)
WASHINGTON - Treize employés d’un site de stockage de déchets nucléaires du Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) ont été exposés à des radiations, ont révélé mercredi une batterie de tests menés sur eux.
Les employés ont été testés positifs au americium-241, un isotope présent dans le type de déchets radioactifs - du transuranic contenant principalement du plutonium - entreposés au Waste Isolation Pilot Plant (WIPP), premier dispositif de ce type aux Etats-Unis.
Il est prématuré de spéculer sur les conséquences sur la santé de ces résultats préliminaires, ou au sujet d’un traitement éventuellement nécessaire, a souligné dans un communiqué le responsable du WIPP Jose Franco.
Le 14 février, des radiations ont été détectées dans l’air du site de stockage de déchets nucléaires situé près de Carlsbad, dans le Nouveau-Mexique. Aucun employé n’était alors sous terre et aucune contamination n’a été constatée sur le matériel, le personnel ou les bâtiments, avaient assuré les responsables du WIPP.
Le site, dont les salles creusés dans une formation géologique stable de sel accueillent les déchets à 655 mètres de profondeur, a depuis été fermé et reste pour l’instant inactif.


Inquiétudes autour d’un site nucléaire au Nouveau-Mexique
AFP 17 février 2014
Des radiations ont été détectées en surface de cette installation souterraine de stockage de déchets nucléaires.
Des enquêteurs prélevaient dimanche des échantillons, dans l’Etat américain du Nouveau-Mexique, sur un site de stockage de déchets nucléaires où des radiations ont été détectées vendredi dans l’air, bien que les autorités soulignent qu’aucune contamination n’a été signalée. « Nous continuons de surveiller et nous insistons sur le fait qu’il n’y a pas de danger pour la santé humaine et l’environnement », a indiqué à l’AFP la porte-parole du Waste Isolation Pilot Plant (WIPP), Deb Gill, qui a précisé que le site a été fermé et reste pour l’instant inactif.
Premier dispositif de ce type aux Etats-Unis, le WIPP, situé près de Carlsbad au Nouveau-Mexique, permet de confiner des déchets radioactifs, principalement du plutonium, utilisé pour les recherches militaires et la production d’armes nucléaires. Enfouis à 655 mètres de profondeur, les déchets sont disposés dans des salles creusées dans une formation géologique ancienne et stable de sel.
Lorsque des rayonnements ont été détectés dans l’air du site souterrain situé près de Carlsbad vendredi à 23h30 (7h30 samedi en France), la ventilation du WIPP a aussitôt été mise en mode filtrant afin d’éviter tout échange d’air avec l’extérieur, a précisé Deb Gill. Aucun employé n’était alors sous terre et « aucune contamination n’a été constatée sur le matériel, le personnel ou les bâtiments », a-t-elle souligné. Par mesure de précaution, les employés ont été sommés de s’abriter dans un refuge et autorisé à quitter le site dès samedi 17 heures. Le 5 février, un véhicule transportant du sel au sein du site souterrain avait pris feu et avait mené à son évacuation partielle.


Dans les entrailles du premier cimetière nucléaire
Le Monde | 15.10.2012

(...) Ici, vous explique-t-on, on craint l’incendie, rien d’autre. Quant au risque auquel le visiteur serait plus spontanément sensible, on vous regarde avec un brin de commisération, « il n’existe tout simplement pas », dit Abraham « Abe » Van Luyk, l’un des responsables du site. On est pourtant là au plus près de déchets nucléaires dont la nocivité, s’ils s’extirpaient des fûts dans lesquels ils sont enfermés, serait incommensurable. Mais non, le danger n’est que fantasme. D’ailleurs, voyez : dans les 16 km de larges galeries creusées dans la roche saline, le personnel évolue en bras de chemise. (...)



 RESSOURCES

LES REJETS RADIOACTIFS A WIPP
SOURCE : Annie Makhijani / IEER (Institute for Energy and Environmental Research)

27 février 2014
Le SRIC (South West Research and Information Center) a suivi de près les informations données sur les rejets radioactifs du Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) détectées le 14 Février 2014 à environ 23h30. Ces rejets ont déclenché le fonctionnement du système de filtration HEPA de sorte que l’air ventilé puisse être filtré avant d’être relaché dans l’environnement via le puits de ventilation.
Nous avons activement posé des questions et recueilli des informations supplémentaires au sujet de cette contamination, ainsi que répondu aux nombreuses demandes d’information venant du public et des médias.
Le site du Départment à l’Energy (DOE) WIPP a une section spéciale sur les rejets et la récupération des colis. ( http://www.wipp.energy.gov/special.htm)

Ce qui est raisonnablement sûr
1. Il semblerait qu’un ou plusieurs des 258 colis de déchets enfouis dans la salle 7 de la zone 7 soient la source des rejets chimiques et radioactifs. Le lieu présumé des rejets est situé à environ 450 mètres du système de détection lequel a mis la ventilation en mode filtrant. Les rejets radioactifs se sont propagés à travers plus de 900 mètres de tunnels, ont emprunté le puits de ventilation (655 mètres) pour atteindre l’environnement et la station de surveillance de l’air n ° 107, située à environ 900 mètres au nord-ouest du puits de ventilation. Ainsi, la radioactivité a parcouru une distance d’au moins 2,4 km comprise entre la zone des rejets et la station n ° 107.
(Http ://www.wipp.energy.gov/general/Generat... )

2. Le filtre de la Station # 107 a été prélevé le dimanche matin, 16 février à environ 9h40. Le laboratoire du Centre de recherche et de surveillance de l’environnement de Carlsbad (CEMRC) a analysé le filtre et le mercredi 19 Février a indiqué qu’il a mesuré 0,64 becquerels (Bq) par mètre cube d’air d’américium 241 et 0,046 Bq par mètre cube d’air de plutonium 239+240. (www.cemrc.org/2014/02/19/cemrc-dete...).
Ces mesures sont compatibles avec les types de déchets du WIPP. Le DOE reconnait que la radioactivité a atteint la surface.

3. Le CEMRC a récupéré un autre filtre de la station n ° 107, le mardi 18 février. L’analyse du laboratoire n’a pas détecté de plutonium 239 +240 et a détecté 0,007 Bq d’Américium 241. Les échantillons de la station (environ à 100 mètres du puits de ventilation) ont mesurés 0,115 Bq de plutonium 239 +240 et 1,3 Bq d’américium 241.
(www.cemrc.org/wp-content/uploads/20... )

4. Le CEMR a indiqué au SRIC avoir reçu 10 filtres de la station A (échantillon du puits de ventilation avant la filtration HEPA), le mardi 18 février. Plusieurs filtres ont été reçus de la station B (échantillon du puits de ventilation après la filtration HEPA) dans la soirée du mercredi 19 février. Le CEMRC s’attendait à avoir les premiers résultats de ces filtres deux à cinq jours après leur réception, mais maintenant indique au SRIC que les résultats ne seront probablement pas affichés sur son site Web avant le 28 février.

5. Au milieu de la journée du jeudi 20 février, Jose Franco le responsable de WIPP a signalé que des taux de radioactivité ont été enregistrés en continu dans les appareils de surveillance de l’air pour la zone 7, mais que ceux-ci étaient de trois ordres de grandeur inférieurs au niveau le plus élevé affichant 4,4 millions de désintégrations par minute.

6. Aucun employé ne se trouvait sous terre lorsque les rejets radioactifs ont été détectés et aucun depuis. Le lundi 24 février, il n’est pas anticipé que des employés descendront sous terre avant deux à trois semaines pour investiguer l’incident. Entre temps, des programmes sont en cours d’élaboration pour l’effort de récupération souterrain et pour déterminer l’ampleur de la contamination hors du site. Le jeudi, 27 février Farok Sharif, le président du Partenariat des déchets nucléaires (le sous-traitant pour l’exploitation), a annoncé que des plans pour accéder au site et récupérer les colis ont été soumis au DOE, et que celui-ci était en train de les étudier. Après examen et approbation par le DOE, le processus de ré-entrée débuterait avec l’envoi de deux sondes dans le puits d’acheminement du sel. Le plan consiste pour les employés à s’introduire dans le site par ce puits et à enquêter sur la situation pour essayer de déterminer la source des rejets radioactifs. D e

7. Le mercredi 26 février, 13 Employés du WIPP qui se trouvaient sur le site lorsque la radioactivité a été détectée ont été informés qu’ils avaient testés positif à une contamination radiologique interne, « principalement à l’américium 241." Des analyses biologiques supplémentaires pour ces employés (urine et matières fécales) seront faites. Le jeudi 27 février, Farok Sharif a déclaré que d’autres employés sont invités à subir des analyses biologiques, et que d’autres employés demandent à être testés. Tous les employés qui veulent se faire tester le seront. Tout employé qui désire subir un test anthroporadiametrique des poumons ou du corps entier à CEMRC sera également autorisé à le faire. L’analyse en laboratoire des échantillons biologiques prendra une à deux semaines. M. Sharif a aussi déclaré qu’à l’heure actuelle aucun employé n’avait été traité avec des agents chélateurs lesquels pourraient aider à éliminer la contamination interne.

Ce que nous ne savons pas (parmi bien d’autres choses)
1. La cause des rejets radioactifs.
2. La nature de ces rejets permettant à certains contaminants de parcourir plus de 2,4 km.
3. Quels radionucléides se sont échappés et quelles sont les quantités, idem pour les produits chimiques.
4. Quels contaminants ont été libérés dans l’environnement avant le déclenchement du système de filtration HEPA.
5. Quels sont les contaminants et quelles sont les quantités qui ont été capturées par les filtres HEPA.
6. Quels sont les contaminants et quelles sont les quantités qui n’ont pas été capturées par les filtres HEPA.
7. Où sont les contaminants qui n’ont pas été capturés : dans l’enceinte du WIPP ou en dehors du site.
8. Si les taux et la localisation de tous les radionucléides peuvent être déterminés
9. Quand les taux de radioactivité à l’intérieur du site retomberont aux taux antérieurs aux rejets.
10. Comment la décontamination sous terre sera faite.
11. Les taux de contamination sous terre.
12. A quelle dose de radiation et de produits chimiques toxiques les premiers employés qui descendront sous terre seront exposés.
13. A quelle dose de radiation et de produits chimiques toxiques les employés qui descendront sous terre seront exposés à l’avenir.
14. A quelle dose de radiation les employés à la surface ont été exposés.
15. Quelle dose de radiation les employés à la surface recevront à l’avenir.
16. Quelle décontamination sera faite à la surface.
17. Quels changements seront mis en œuvre dans le fonctionnement, la surveillance et la culture de sécurité de WIPP.


EXTRAITS DE LA NOTE D’INFORMATION IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) - 12 mars 2014

Incidents survenus au centre américain de stockage de déchets radioactifs WIPP en février 2014 : Point de la situation au 12 mars 2014
(VOIR PIECE JOINTE)
Après quinze ans de fonctionnement, le WIPP1, centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis), a connu, au mois de février 2014, deux incidents notables : un incendie dans la zone nord de l’installation puis 9 jours plus tard, un relâchement d’activité dans la zone sud.
Le WIPP est conçu pour accueillir, au sein de cavités creusées dans du sel à environ 660 mètres de profondeur, 176 000 m3 de déchets dits transuraniens (contenant notamment de l’Américium et du Plutonium), issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Cette installation est en exploitation depuis mars 1999.

5 février 2014  : incendie zone nord sur un camion utilisé pour extraire du sel excavé.
14 février 2014 vers 23h30, une balise située dans les installations souterraines du WIPP a détecté de la contamination dans l’air, à un niveau élevé. Le système de ventilation est automatiquement passé en mode « filtration ».

Malgré ce dispositif, des traces d’américium et de plutonium dans l’air ont été détectées à l’extérieur de l’installation, au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP, à environ 800 m au nord-ouest du puits d’extraction d’air. Cette contamination a été annoncée le 19 février par le DoE et la presse.
(...) il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés.
(...) Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface.


  ET CIGEO/BURE ?

DOSSIER GLOBAL CHANCE / Risques de CIGEO - Bertrand THUILLIER
UNE FAISABILITE EN QUESTION
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INFOS / Comparaison des risques Stocamine & Cigéo
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 POUR MEMOIRE Areva retenu au sein du groupement chargé du stockage en profondeur au Nouveau-Mexique

Areva a annoncé le 27 avril 2012 avoir été retenu au sein du consortium chargé par le Ministère de l’Energie des Etats-Unis (Department of Energy, DOE) de la gestion et de l’exploitation du site de stockage WIPP (Waste Isolation Pilot Plant), situé près de Carlsbad, au Nouveau- Mexique. WIPP assure depuis 1999 le stockage des déchets radioactifs de moyenne activité à vie longue issus des activités américaines de défense. Le consortium Nuclear Waste Partnership, piloté par URS Corporation et dont Areva fait partie, sera chargé de caractériser ces déchets en provenance des sites du DOE, d’assurer leur transport et leur réception ainsi que leur enfouissement final dans le site de stockage géologique aménagé, à 655 mètres de profondeur.
Le contrat de gestion et d’exploitation remporté par le consortium s’élève à 1,3 milliard de dollars (environ 990 millions d’euros) et porte sur une période initiale de cinq ans, avec une option pour un renouvellement de cinq années supplémentaires.


AREVA retenu pour le stockage de déchets au Nouveau-Mexique



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